« Il ne semble pas qu'il y ait à l'horizon une tentative de régler cette question », a souligné le député du Hezbollah Hassan Fadlallah qui a évoqué les mouvements populaires de protestation contre le rationnement du courant. Rappelant au passage que le gouvernement s'était engagé à plancher en priorité sur les soucis quotidiens des citoyens, le député a suggéré que les responsables politiques tentent, durant six heures seulement, de faire l'expérience de la coupure du courant, « sans lumière, sans réfrigération, dans le noir et en pleine canicule ». « Nous verrons alors s'ils pourront supporter l'expérience », a-t-il dit.
Prenant la parole, M. Hariri a indiqué que le gouvernement a présenté un excellent projet pour l'électricité qu'il a avalisé. « Nous espérons que le Parlement et les commissions pourront adopter le projet du budget le plus tôt possible afin d'habiliter le gouvernement à faire son travail », a-t-il dit, en rappelant que le mois d'août est le plus pénible, et que le gouvernement a besoin de fonds pour fonctionner, d'où l'importance d'adopter le budget au plus tôt. Et le président de la Chambre, Nabih Berry, de répliquer sur ce point, affirmant que le budget n'est pas parvenu au Parlement à temps. « Il aurait fallu qu'il parvienne à la Chambre en octobre 2009 pour qu'il puisse être adopté en janvier. Il y a eu des circonstances exceptionnelles qui ont imposé une situation exceptionnelle », a-t-il tenu à rappeler, insistant sur la possibilité de prendre des « mesures provisoires ».
Et M. Hariri de répondre à son tour : « Au cours des dernières années, aucun projet n'a pu être adopté à cause des problèmes politiques. Maintenant, nous avons au moins un projet qui a été mis sur les rails. »
Et M. Berry de rétorquer qu'il y a beaucoup de choses qui peuvent être faites sur ce plan.
Le député FL, Georges Adwan, a pris la parole à son tour, soulignant la nécessité de trouver une solution au problème de l'électricité.


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