Sous une étoile exactement. Dans la petite cour du palais de Beiteddine. Un homme, un « ested » du chant perse traditionnel, maître Mohammad Reza Shajarian, entonne une lancinante complainte amoureuse. Dix-sept instruments (cordes et percussions) de l'ensemble Shahnaz entament le dialogue avec « La » voix. Et effectuent alors moult broderies musicales à vous arracher une larme ou un sourire. De plaisir évidemment.
Sous une étoile exactement. Dans la petite cour du palais de Beiteddine. Un homme, un « ested » du chant perse traditionnel, maître Mohammad Reza Shajarian, entonne une lancinante complainte amoureuse. Dix-sept instruments (cordes et percussions) de l'ensemble Shahnaz entament le dialogue avec « La » voix. Et effectuent alors moult broderies musicales à vous arracher une larme ou un sourire. De plaisir évidemment.
M.G.H.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.