Le chercheur Élie Hachem dans son bureau à Mines Paris Tech.
Le premier est un prix de la SMAI-Gamni 2010, pour la meilleure thèse en méthodes numériques pour la mécanique et les sciences de l'ingénieur. Cette distinction lui a permis de concourir pour le prix européen Eccomas et de représenter la France parmi des candidats de 21 pays européens. Il est le lauréat de ce prix de référence dans le domaine des mathématiques appliquées aux sciences de l'ingénieur.
Ces deux prix récompensent les avancées scientifiques que son travail vient d'apporter à un consortium de sept industriels français sur des questions d'optimisation du fonctionnement de fours industriels.
Après une maîtrise en mathématiques pures à la faculté des sciences de l'UL à Fanar, Élie Hachem avait poursuivi ses études en master professionnel en mathématiques et informatique pour la finance à l'USJ, à Beyrouth.
Il est actuellement docteur-chercheur permanent à Mines Paris Tech à Sophia Antipolis, la célèbre technopole de la région antiboise, dans le sud de la France, où il cherche à développer des méthodes numériques avancées pour résoudre les interactions fluides-structures. Il s'intéresse aux questions d'aérodynamisme, de déformation de structure dans le domaine de l'aéronautique (corps de l'avion, ailes) naval (coque-eau) et de la construction (pont-vent). Ces résultats s'appliquant également à d'autres secteurs comme l'énergie (et les économies), le transport ou encore le biomédical.
Élie Hachem compte faire de la recherche partenariale en relation avec l'industrie. Il voudrait également participer au développement de la recherche au Liban. Il a initié l'accueil d'étudiants libanais en thèse dans l'équipe avec laquelle il travaille (cinq de nos jeunes compatriotes sont actuellement au centre). Plus tard, il aimerait créer un centre de recherche au Liban qui pourrait répondre aux besoins industriels de l'ensemble du Moyen-Orient.


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