Interrogé sur la date de la visite du président iranien Ahmadinejad au Liban, il a indiqué que le principe de la visite est acquis, mais la date non encore définie. En réponse à une question, l'ambassadeur a affirmé que les sanctions votées contre l'Iran ne « l'affecteront pas concrètement ». « Au contraire, a-t-il dit, leurs conséquences seront plutôt positives. » « Il y a trente ans, l'Iran importait tous ses produits de l'étranger. Actuellement et malgré les sanctions et le blocus qui nous sont imposés, nous avons réussi à atteindre une autosuffisance dans les différents domaines (...). Nous avons des ressources importantes dans tous les secteurs », a-t-il précisé. À la question de savoir dans quelle mesure les sanctions contre la République islamique peuvent affecter ses relations avec le Liban si ce dernier s'engageait à les respecter, M. Abadi a répondu : « Tout le monde sait que la décision des sanctions est une décision principalement politique. » « Même les États membres du Conseil de sécurité qui ont contribué à la mise en place de cette décision savent pertinemment que son exécution est difficile. »
Liban
« Israël ne tolère pas la stabilité au Liban », affirme l’ambassadeur iranien
OLJ / le 29 juillet 2010 à 00h42
Interrogé sur la date de la visite du président iranien Ahmadinejad au Liban, il a indiqué que le principe de la visite est acquis, mais la date non encore définie. En réponse à une question, l'ambassadeur a affirmé que les sanctions votées contre l'Iran ne « l'affecteront pas concrètement ». « Au contraire, a-t-il dit, leurs conséquences seront plutôt positives. » « Il y a trente ans, l'Iran importait tous ses produits de l'étranger. Actuellement et malgré les sanctions et le blocus qui nous sont imposés, nous avons réussi à atteindre une autosuffisance dans les différents domaines (...). Nous avons des ressources importantes dans tous les secteurs », a-t-il précisé. À la question de savoir dans quelle mesure les sanctions contre la République islamique peuvent affecter ses relations avec le Liban si ce dernier s'engageait à les respecter, M. Abadi a répondu : « Tout le monde sait que la décision des sanctions est une décision principalement politique. » « Même les États membres du Conseil de sécurité qui ont contribué à la mise en place de cette décision savent pertinemment que son exécution est difficile. »


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine