Une source proche du palais présidentiel a assuré que la crise politique que connaît actuellement le Liban sur le dossier de l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri et de l'éventuel acte d'accusation, à paraître en automne prochain, ne devrait pas affecter la position libanaise relative aux négociations entre Palestiniens et Israéliens, plus précisément à la proposition américaine consistant à transformer les négociations indirectes en négociations directes. Membre du comité de « l'initiative de paix arabe », le Liban, qui suit de très près les contacts diplomatiques en cours, prendra part le 29 juillet à la réunion du Caire, doté d'informations qui sont parvenues successivement au chef de l'État, Michel Sleiman, et au Premier ministre, Saad Hariri, par le biais des ambassades libanaises, ou à travers les visiteurs étrangers et arabes durant leur passage à Beyrouth. Selon cette source, Beyrouth ne devrait pas se sentir embarrassé de prendre position sur ce sujet lors de la réunion, d'autant que les Arabes, y compris les Palestiniens, sont unanimes pour réclamer des garanties américaines permettant aux Palestiniens de passer au stade des négociations directes pouvant mener à la création de deux États indépendants. Les Palestiniens exigent en outre la détermination d'un timing bien défini pour les négociations et la prorogation du gel des colonies qui devrait se prolonger durant les dix mois qui suivront le début des négociations. La source n'a toutefois pas précisé si le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, modifiera sa position au cours des 72 heures qui précèdent la réunion des ministres des Affaires étrangères au Caire, ou s'il maintiendra son refus de passer à des négociations directes avant d'avoir obtenu un progrès tangible sur ce plan.
Une source proche du palais présidentiel a assuré que la crise politique que connaît actuellement le Liban sur le dossier de l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri et de l'éventuel acte d'accusation, à paraître en automne prochain, ne devrait pas affecter la position libanaise relative aux négociations entre Palestiniens et Israéliens, plus précisément à la proposition américaine consistant à transformer les négociations indirectes en négociations directes.Membre du comité de « l'initiative de paix arabe », le Liban, qui suit de très près les contacts diplomatiques en cours, prendra part le 29 juillet à la réunion du Caire, doté d'informations qui sont parvenues...
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