M. Hoss, qui a également suggéré que le débat pourrait avoir lieu à la table de dialogue, a cependant exprimé sa préférence pour la première option, car, a-t-il dit, « toute solution reste entre les mains du pouvoir exécutif que la Constitution a attribué au Conseil des ministres réuni ». Il a également motivé son choix par le fait que « nous nous trouvons en présence d'un gouvernement d'union nationale, qui rassemble les deux parties en conflit ». M. Hoss a fait assumer la responsabilité de la crise aux deux camps du 8 et du 14 Mars, qui, a-t-il dit, ont tous deux contribué à susciter la polémique qui risque de mal se terminer. Et de reprocher aux deux parties d'avoir anticipé un acte d'accusation dont on ne connaît pas la teneur, estimant qu'il aurait fallu patienter avant de se prononcer sachant notamment que le Hezbollah pourrait ne pas être accusé.
Liban
Hoss invite le gouvernement à se réunir d’urgence pour résoudre la crise
OLJ / le 26 juillet 2010 à 01h20
M. Hoss, qui a également suggéré que le débat pourrait avoir lieu à la table de dialogue, a cependant exprimé sa préférence pour la première option, car, a-t-il dit, « toute solution reste entre les mains du pouvoir exécutif que la Constitution a attribué au Conseil des ministres réuni ». Il a également motivé son choix par le fait que « nous nous trouvons en présence d'un gouvernement d'union nationale, qui rassemble les deux parties en conflit ». M. Hoss a fait assumer la responsabilité de la crise aux deux camps du 8 et du 14 Mars, qui, a-t-il dit, ont tous deux contribué à susciter la polémique qui risque de mal se terminer. Et de reprocher aux deux parties d'avoir anticipé un acte d'accusation dont on ne connaît pas la teneur, estimant qu'il aurait fallu patienter avant de se prononcer sachant notamment que le Hezbollah pourrait ne pas être accusé.


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