Les sanctions prises par le Conseil de sécurité de l'ONU à l'encontre de Téhéran constituent une « insulte » à l'égard de l'Iran, du Brésil et de la Turquie qui ont conclu un accord sur le nucléaire iranien, a estimé hier à Genève le président du Parlement iranien, Ali Larijani. Selon M. Larijani, la Turquie et le Brésil ont été mandatés par les États-Unis pour trouver un accord avec l'Iran. Signé le 17 mai, cet accord prévoit un échange de combustible nucléaire, ce que les trois pays ont présenté comme ouvrant la voie à une solution pacifique. Mais le document a été critiqué par Washington, et le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé le 9 juin de nouvelles sanctions contre Téhéran. Hier, la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a insisté sur la nécessité de reprendre le dialogue avec Téhéran, dont le traditionnel « allié » russe s'est même rallié au vote sur les sanctions au Conseil de sécurité.
Moyen Orient et Monde
Iran
OLJ / le 21 juillet 2010 à 01h04
Les sanctions prises par le Conseil de sécurité de l'ONU à l'encontre de Téhéran constituent une « insulte » à l'égard de l'Iran, du Brésil et de la Turquie qui ont conclu un accord sur le nucléaire iranien, a estimé hier à Genève le président du Parlement iranien, Ali Larijani. Selon M. Larijani, la Turquie et le Brésil ont été mandatés par les États-Unis pour trouver un accord avec l'Iran. Signé le 17 mai, cet accord prévoit un échange de combustible nucléaire, ce que les trois pays ont présenté comme ouvrant la voie à une solution pacifique. Mais le document a été critiqué par Washington, et le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé le 9 juin de nouvelles sanctions contre Téhéran. Hier, la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a insisté sur la nécessité de reprendre le dialogue avec Téhéran, dont le traditionnel « allié » russe s'est même rallié au vote sur les sanctions au Conseil de sécurité.

