Rechercher
Rechercher

Culture - Festival De Baalbeck

« Anna Karenine » de Tolstoï revue par le chorégraphe Boris Eifman

Spectacle en féerie et réalisme.

Le Festival de Baalbeck résonnera des retentissantes passions adultérines d'Anna Karenine, l'émouvante héroïne du chef-d'œuvre romanesque de Léon Tolstoï. Non en termes littéraires, mais en pas, circonvolutions et évolutions de danse. Une danse alliant les valeurs classiques immortelles et la modernité dans son expression souple, libre et
libérée.
Le chorégraphe russe Boris Yakovlevitch Eifman, directeur du Ballet Théâtre de Saint-Pétersbourg avec plus de 56 danseurs, qui s'est toujours inspiré pour ses créations de scène de la littérature (Shakespeare, L'idiot et les Frères Karamazov de Dostoïevsky, Beaumarchais, Boulkanov, Émile Zola), s'attaque ici à l'un des sommets de la fiction romanesque, tiré d'un fait divers et inspiré en partie de Maria Hartung, la fille aînée du poète Alexandre
Pouchkine.
Considéré par le New York Times comme le chorégraphe le plus célèbre de nos jours, dont les œuvres ont été données aussi bien au théatre Marinsky qu'au théâtre des Champs-Élysées et du New York City Center, Boris Eifman se produira le samedi 24 juillet dans la cour des deux temples à Baalbeck.
Pour l'occasion, on y verra une chorégraphie dans des costumes entre romantisme vaporeux et modernité absolue pour les amours interdites, tourmentées et contrariées d'Anna Karenine et de son amant Vronsky, sur fond de musique de Tchaïkovsky.
Une femme mariée, qui défie la société russe du XIXe siècle, délaisse son rôle de mère, pour s'égarer dans les tortueux chemins de la passion: tel est le grand schéma de cette histoire que le cinéma a aussi courtisée, aussi bien avec Greta Garbo, Vivien Leigh que Sophie Marceau. Un grand moment où danse et littérature font un étincelant mariage d'amour.
Pour tous ceux qui apprécient un spectacle de qualité, voilà une occasion en or d'assister à une représentation exceptionnelle entre féerie et réalisme où l'attente des spectateurs est à la hauteur du sujet proposé.
Le Festival de Baalbeck résonnera des retentissantes passions adultérines d'Anna Karenine, l'émouvante héroïne du chef-d'œuvre romanesque de Léon Tolstoï. Non en termes littéraires, mais en pas, circonvolutions et évolutions de danse. Une danse alliant les valeurs classiques immortelles et la modernité dans son expression souple, libre et libérée.Le chorégraphe russe Boris Yakovlevitch Eifman, directeur du Ballet Théâtre de Saint-Pétersbourg avec plus de 56 danseurs, qui s'est toujours inspiré pour ses créations de scène de la littérature (Shakespeare, L'idiot et les Frères Karamazov de Dostoïevsky, Beaumarchais, Boulkanov, Émile Zola), s'attaque ici à l'un des sommets de...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut