"Nous sommes en contact avec la République islamique d'Iran et sommes déterminés à trouver une solution acceptable pour les deux parties", a affirmé Ashton.
Mme Ashton a insisté sur la nécessité de "commencer les négociations nucléaires" et souligné sa "disponibilité pour la reprise des discussions", selon Isna.
"Nous sommes en contact avec la République islamique d'Iran et sommes déterminés à trouver une solution acceptable pour les deux parties", a-t-elle ajouté, selon la même source.
M. Mottaki a pour sa part insisté sur "la position de l'Iran et les droits légitimes de la nation iranienne en matière nucléaire", selon Isna qui souligne que la rencontre a été organisée "à la demande de Mme Ashton".
Dans le même temps, une source diplomatique à Bruxelles a indiqué mardi à l'AFP que l'UE allait presser l'Iran à fixer une date concrète pour la reprise des négociations, en adoptant lundi prochain des sanctions renforcées à l'encontre de Téhéran.
La chef de la diplomatie européenne, qui représente les six grandes puissances impliquées dans le dossier nucléaire iranien (le groupe des 5+1: États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) a jugé la semaine dernière que les conditions étaient à présent réunies pour une reprise du dialogue qu'elle escompte cet automne.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait annoncé le 28 juin le gel pour deux mois des discussions avec ces puissances en réaction aux sanctions adoptées contre Téhéran le 9 juin par le Conseil de sécurité de l'ONU, suivies par d'autres, unilatérales, des États-Unis et des pays de l'UE.
L'Iran est soupçonné de chercher à se doter de la bombe atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran nie.


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