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Économie - Textile

Offre de reprise pour Lee Cooper France

Le tribunal de commerce d'Amiens a prolongé jusqu'au 9 juillet la période d'observation de Lee Cooper France (122 salariés), menacé de liquidation, pour examiner une offre de reprise déposée par une entreprise française, a-t-on appris hier auprès de la Confédération générale du travail (CGT). « La fin de la période d'observation a été reportée au 9 juillet. Il y aurait une éventuelle offre de reprise par une société française », a déclaré Danièle Carlier, secrétaire CGT du comité d'entreprise de Lee Cooper. « Logiquement, il devrait y avoir une cession d'entreprise », a-t-elle ajouté. Le repreneur serait la société Linda SA, basée à Paris et qui possède par ailleurs une usine en Tunisie qui emploie environ 600 personnes, a indiqué Mme Carlier. La direction de Lee Cooper a confirmé le report de l'audience au 9 juillet, précisant qu'« une offre d'un professionnel du textile a été confirmée et le juge va l'examiner dans la semaine », sans plus de précision.
Les salariés de Lee Cooper restent toutefois « prudents » par rapport à cette offre de reprise qui « ne concernerait que 45 personnes, dont très peu sur le site d'Amiens », a expliqué la représentante CGT. Lee Cooper France, filiale française du fabricant britannique de jeans, a été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce d'Amiens après la faillite de la maison mère. Il s'agit de la plate-forme de distribution européenne de la marque. Son actionnaire, Sun Capital Partners, possède notamment en France la marque Dim. Le fonds a décidé de se désengager en 2010 après avoir injecté 12 millions d'euros dans l'entreprise. Lee Cooper France a délocalisé sa production en Tunisie au milieu des années 1980. Elle n'emploie plus aujourd'hui que 122 salariés en France, dont 71 à Amiens (Somme).

Le tribunal de commerce d'Amiens a prolongé jusqu'au 9 juillet la période d'observation de Lee Cooper France (122 salariés), menacé de liquidation, pour examiner une offre de reprise déposée par une entreprise française, a-t-on appris hier auprès de la Confédération générale du travail (CGT). « La fin de la période d'observation a été reportée au 9 juillet. Il y aurait une éventuelle offre de reprise par une société française », a déclaré Danièle Carlier, secrétaire CGT du comité d'entreprise de Lee Cooper. « Logiquement, il devrait y avoir une cession d'entreprise », a-t-elle ajouté. Le repreneur serait la...
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