Alors que des lois encore plus importantes ne sont jamais appliquées, on veut nous faire croire que celle-ci nous pend au nez. No smoking ! Pour satisfaire les critères et conditions imposés par l'Occident, lesquels ont été suivis par nos voisins, la Syrie et la Jordanie. Mais voyons, il faut les imiter. Plus le droit de fumer dans les espaces publics.
Le droit de fumer n'est même pas un droit. C'est un plaisir aussi vital pour certains, i.e. la majorité au Liban, que de respirer l'air frais du matin ou l'air enfumé des bars et des boîtes de nuit. Nous avons suffisamment été éduqués quant aux méfaits et aux nuisances que nous causons à nos proches. Nous avons pris l'habitude de demander à nos voisins si notre fumée les importune, et si oui, nous nous déplaçons ou nous nous réfrénons. Qu'on fasse des boîtes et des restaurants fumeurs, et d'autres pas, OK, c'est vivable et raisonnable, mais qu'on interdise, c'est encore prendre les gens pour des lanternes.
Fichez-nous la paix. Une des rares libertés qui reste dans ce pays, c'est celle de pouvoir fumer ensemble en convivialité. Même les étrangers en témoignent. Alors ? Est-on prêt à arrêter et emmener au poste des centaines de gens tous les jours ? Avec qui comme surveillants ? Et économiquement parlant, est-on prêt à voir fermer des commerces, chichas et autres restaurants où décompresser ? Ha !
Il reste un espoir: le prix des cigarettes va d'abord augmenter.
L'État va s'en mettre plein les poches et ne voudra jamais arrêter cette manne. Allez, pas de panique, c'est le Liban.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef