- Je n'ai jamais vu à Achrafieh, et peut-être ailleurs, un motard de la brigade de la circulation verbaliser dans les rues et les ruelles de la capitale les conducteurs, et surtout les conductrices, qui encombrent la chaussée, engendrant un étranglement monstre et empêchant toute circulation (et il y en a foule). Cela résoudrait en partie nos problèmes, réduirait notre attente pendant de longs moments sous un soleil brûlant et empêcherait peut-être un malade de mourir avant d'arriver à un hôpital. - Je n'ai jamais vu un motard rouler sur les grands axes routiers pour pénaliser les fous du volant qui zigzaguent, enjambant les alignements peints en blanc et créant des couloirs desquels il ne faut jamais sortir sans employer les clignotants et s'assurer de pouvoir sortir sans danger. - Je n'ai jamais vu à la télé un programme éducatif pour expliquer aux conducteurs récalcitrants ou ignorants que ces alignements ne sont pas improvisés pour le décor mais sont installés pour en faire usage et éviter les risques d'accidents qui peuvent être mortels. - Je n'ai jamais vu un préposé à la circulation sanctionner ces jeunes roulant en mobylettes et immanquablement en sens interdit, ou même sur les trottoirs. Certains préposés vont jusqu'à leur jeter un regard vide, comme pour exprimer leur satisfaction devant la prouesse et l'adresse de ces casse-cou. - Mais j'ai souvent vu, à mon grand étonnement, des motards rouler toutes sirènes hurlantes, escortant nos vénérables politiciens. - J'ai vu aussi, un lundi matin, deux motards garés au début d'un axe routier en train de fumer tranquillement leurs cigarettes, tournant le dos à la circulation échangeant leurs tout frais souvenirs du week-end. - J'ai vu aussi certains préposés de la circulation jeter un regard bienveillant envers un taxi-service en train de brûler un feu rouge. Ce tableau que je viens de vous décrire n'a pas besoin de commentaires. À bon entendeur salut !
- Je n'ai jamais vu à Achrafieh, et peut-être ailleurs, un motard de la brigade de la circulation verbaliser dans les rues et les ruelles de la capitale les conducteurs, et surtout les conductrices, qui encombrent la chaussée, engendrant un étranglement monstre et empêchant toute circulation (et il y en a foule). Cela résoudrait en partie nos problèmes, réduirait notre attente pendant de longs moments sous un soleil brûlant et empêcherait peut-être un malade de mourir avant d'arriver à un hôpital. - Je n'ai jamais vu un motard rouler sur les grands axes routiers pour pénaliser les fous du volant qui zigzaguent, enjambant les alignements peints en blanc et créant des couloirs desquels il ne faut jamais sortir sans employer les...
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