Mark Webber a ainsi connu un week-end parfait. Le géant aussie a signé la pole position, samedi, avant de s'adjuger la troisième victoire de sa carrière, dimanche.
Jamais inquiété, creusant régulièrement l'écart sur ses poursuivants, Webber a connu le week-end parfait. Seul le meilleur temps au tour en course lui a échappé. « C'est une si belle victoire, je suis sur un nuage. Nous avions un bon set-up et la voiture était super », indiquait un Webber aux anges.
Vettel ne sait pas quoi en penser
De son côté, son équipier Sebastian Vettel ne pouvait pas en dire autant. Certes, le jeune Allemand est monté sur la troisième marche du podium. Mais il a dû jouer les équilibristes pour en arriver là. Et s'en remettre à un coup de pouce du destin quand, se dirigeant vers la deuxième position, Lewis Hamilton (McLaren) a été contraint à l'abandon dans l'avant-dernier tour. « Beaucoup de choses se sont mal passées aujourd'hui, expliquait ainsi le jeune Allemand. Je ne sais pas quoi penser car ce n'est pas une mauvaise position mais nous avons fait une mauvaise course. Il y avait 50 % de chance de s'en sortir : Mark a fait une course sans problème et ce fut l'inverse pour moi. »
Depuis le début de l'année, il faut dire que Sebastian Vettel n'est pas épargné par les ennuis mécaniques. Problème de bougie à Bahreïn, de freins en Australie, l'Allemand a été épargné en Malaisie où il a signé sa première victoire de la saison. En Chine, les Red Bull se sont montré peu performantes sous la pluie et à Montmelo, Vettel a une nouvelle fois été victime de ses freins. « À quinze tours de l'arrivée, j'ai perdu les freins à l'avant gauche.
Dans les dix derniers tours, j'ai été chanceux d'avoir une telle avance par rapport à Michael [Schumacher]. » Cette avance lui a notamment permis de baisser de rythme et de finir la course tant bien que mal en troisième position.
Seule éclaircie pour Vettel : la multiplication des vainqueurs lors des cinq premiers Grand Prix de la saison n'a pas permis à l'un d'eux de s'échapper en tête du classement général.
Avec 60 points, il devance même son équipier de sept unités et ne cède que dix points au leader Jenson Button (McLaren).
L'autre bonne nouvelle, c'est qu'il n'aura pas trop le temps de tergiverser puisqu'il reprendra le volant dès vendredi avec les premiers essais libres du Grand Prix de Monaco.



L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef