La formation d’officiers des FSI s’est déroulée dans le cadre d’un programme entre le gouvernement libanais et l’UE. Photo AFP/Joseph Eid
À cette occasion, M. Laurent a déclaré : « Le maintien de l'ordre public de manière démocratique, c'est-à-dire légale et non violente, dans des situations complexes constitue, au même titre que le respect de la légalité dans la conduite des opérations judiciaires, une dimension essentielle de l'État de droit. Il s'agit en cela d'un enjeu pour le renforcement de l'image positive et de la légitimité des FSI auprès de la population libanaise, une légitimité que l'UE a la ferme volonté de soutenir. »
Pour sa part, le général Rifi a estimé que « ce qu'on célèbre aujourd'hui ce n'est pas seulement la fin de la formation de ces officiers, mais aussi un apport d'équipements nécessaires et importants ». « Il ne fait aucun doute que vous avez contribué au développement des capacités des FSI, en rendant leur action plus efficace, notamment au niveau du traitement des scènes de crime et des enquêtes criminelles », a-t-il ajouté.
L'assistance de l'UE aux FSI s'inscrit dans le cadre du plan d'action UE-Liban approuvé conjointement par le gouvernement libanais et l'UE, et adopté en 2007. Elle favorise les efforts de professionnalisation des FSI.


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