Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Les lecteurs ont voix au chapitre

Des municipales, pourquoi ?


Avec des municipales qui se veulent consensuelles, il est clair que les futurs élus cherchent à  servir les seuls intérêts de certaines personnes influentes. Car il est évident que la profession rapporte pour certaines  grandes municipalités et que cela constitue un bureau de faire-part pour les petites. Ainsi, si vous demandez au Beyrouthin ordinaire s'il a jamais rencontré un des membres élus, il vous répondra bien sûr que non, car il se contente de payer ses taxes annuelles sans demander pourquoi. Et si l'électricité ou l'asphalte manquent dans son quartier, inutile de déposer une plainte, sauf si un ministre ou un député sont dans le  voisinage. Quant au moukhtar, à part le certificat de naissance ou de décès et votre lieu de résidence qu'il vous délivre, ils se ressemblent tous et la taxe est la même. Dans les banlieues et les grandes villes, en l'absence d'un scrutin à la proportionnelle, ces élections ressembleront plutôt à des désignations par des chefs de tribus, entre grandes familles qui sauront comment s'octroyer les rôles pour s'emplir les poches. Tout Libanais, face à ces réalités, ne peut que se demander : pourquoi  participer à la  mascarade ? En espérant qu'il aura répondu à la question...

 

Antoine SABBAGHA

Des municipales, pourquoi ?

Avec des municipales qui se veulent consensuelles, il est clair que les futurs élus cherchent à  servir les seuls intérêts de certaines personnes influentes. Car il est évident que la profession rapporte pour certaines  grandes municipalités et que cela constitue un bureau de faire-part pour les petites. Ainsi, si vous demandez au Beyrouthin ordinaire s'il a jamais rencontré un des membres élus, il vous répondra bien sûr que non, car il se contente de payer ses taxes annuelles sans demander pourquoi. Et si l'électricité ou l'asphalte manquent dans son quartier, inutile de déposer une plainte, sauf si un ministre ou un député sont dans le  voisinage. Quant au moukhtar, à part le...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut