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CD, DVD - Un Peu Plus De...

Sleeping with the enemy

Des amis, on en a beaucoup. Des tas même. Des intimes, des proches, des copains, des connaissances sociales, mondaines, des amis d'enfance. Ils sont de tous les goûts, de toutes les couleurs. Il y a ceux qu'on connaît depuis la nuit des temps, ceux avec qui on a grandi, la bouta, ceux dont on a honte, ceux qu'on vient de rencontrer, les potes de poker, les partenaires de fêtes, les copines de shopping, les collègues de déjeuner... Une multitude de gens qui figurent dans notre répertoire et qu'on classe en fonction du degré d'amitié, du lien qui nous unit.
Ils peuvent être aussi bien vulgaires que ploucs, frenchie coucou qu'english stayle, vieux ou très jeunes, intelligents ou très cons, beaux ou très laids, grands ou très petits, superedgy ou has been total... Le fait est que nos amis sont nos amis. Tels qu'ils sont. Avec leurs défauts, leurs qualités, leurs travers, leur avarice, leur susceptibilité, leur rancune, leur mauvais caractère, leur grosse tête, leur égocentrisme, leur vanité, leurs sautes d'humeur et leurs états d'âme surtout. Vivre avec eux est une épreuve quotidienne. Vivre sans eux est impossible... On dit souvent : « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. »
Certes. Il y a les groupes, les bandes de copains, les indissociables, les tandems et autres trios. Les gens sont associés à leurs amitiés. C'est on ne peut plus banal finalement. C'est une chose qui va de soi. On juge les gens sur leurs fréquentations, voilà pourquoi il y a tant d'ascenseurs sociaux, de réceptions mondaines, de carnets d'adresses bien remplis et de « social climbers ». On invite tout et n'importe quoi, tant que « ça fait bien ». On imite les dîners des autres, les soirées des autres. On veut faire pareil et souvent plus... C'est bien dommage que peu de gens aient compris qu'au bout du compte, ce ne sont pas les amis qui font une personne. Ce sont plutôt les ennemis. Dis-moi qui tu ne fréquentes pas et je te dirai qui tu es. C'est à ses ennemis qu'on reconnaît la valeur d'une personne. À ses rivaux, à ses adversaires. Aux gens qu'elle abhorre. Ils sont de loin plus intéressants que les « friends » qu'on a « addés » ou ceux qui nous accompagnent dans nos virées nocturnes. L'ennemi est plus représentatif de notre caractère. Plus emblématique. Et la liste est longue.
Dans la grande famille des ennemis, il y a plusieurs catégories. Il y a celui/celle qu'on n'aime pas, mais qu'on ne peut pas avouer. Diplomatie professionnelle oblige. Contraint de lui sourire tous les matins, on ravale sa colère en essayant de lui asséner quelques coups en douce. La haine est d'autant plus violente car elle est enfouie. En général, cet ennemi-là vous voue une haine réciproque et vous veut tout, sauf du bien. Il y a aussi l'adversaire d'enfance. Celui qui gagnait toutes les compet', qui faisait les plus belles boums, qui chopait les plus jolies filles et qui, en plus, était premier de classe. Ennemi intemporel car on le déteste depuis toujours. D'ailleurs, on ne lui parle plus. Et nos amis d'enfance ont pris parti. Trente ans plus tard, il subsiste encore des clans et on ne s'adresse pas la parole quand on se croise. Énorme. Nos ennemis sont fréquemment des gens du même sexe. Normal. On ne jalouse pas les hommes si on est une femme. Et vice et versa. Par contre, la cocotte, concurrente de chasse, celle-là, on la hait. Elle squatte notre territoire, drague les mêmes mecs, se jette au cou de notre ex. C'est la rivale par excellence, surtout qu'elle est plus mince, plus sportive et plus blonde. L'horreur absolue. Une ennemie de taille dont on se fait un plaisir de piquer son mec. D'ailleurs toutes les filles « plus » quelque chose sont bannies de notre cercle. Comme les ex-meilleur(e)s ami(e)s. On leur a tout confié, tout raconté, tout prêté et voilà qu'ils nous trahissent. Pour des raisons tout aussi obscures que multiples : il a piqué notre femme, divulgué un secret, volé de l'argent. Après avoir été très proches, les voilà meilleurs ennemis du monde. Et impossible d'inviter ces ex-compères à la même soirée. C'est crêpage de chignon et lancer de verre de vin à la figure... « Ya ma7la » les ex-conjoints. La liste est sacrément longue et on y compte aussi les mauvaises, les ex-femmes et autres petites amies, la maîtresse de l'époux, le mari ou l'épouse, trop souvent, l'ancienne collègue qui a été promue, les jalouses et les envieux.
Et les cons. Surtout les cons. Ennemis publics numéro 1.
Des amis, on en a beaucoup. Des tas même. Des intimes, des proches, des copains, des connaissances sociales, mondaines, des amis d'enfance. Ils sont de tous les goûts, de toutes les couleurs. Il y a ceux qu'on connaît depuis la nuit des temps, ceux avec qui on a grandi, la bouta, ceux dont on a honte, ceux qu'on vient de rencontrer, les potes de poker, les partenaires de fêtes, les copines de shopping, les collègues de déjeuner... Une multitude de gens qui figurent dans notre répertoire et qu'on classe en fonction du degré d'amitié, du lien qui nous unit. Ils peuvent être aussi bien vulgaires que ploucs, frenchie coucou qu'english stayle, vieux ou très jeunes, intelligents ou très cons, beaux ou très laids, grands ou très petits, superedgy ou has...
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