Q : Votre dynamique actuelle ne pousse pas à croire que vous allez obtenir une qualification européenne. Est-ce une erreur de notre part ou avez-vous trop vécu sur vos acquis ?
R : Non car c'est la réalité comptable. Maintenant, il reste six matches, le temps des calculs est fini, il faut avancer match par match en se focalisant sur la victoire à chaque fois et on fera les comptes à la fin. On a trop calculé durant ces trois derniers mois, on est au pied du mur. C'est l'accumulation de plusieurs facteurs, à jouer sur différents tableaux, qui ont fait que notre avance en L1 pouvait nous laisser espérer certaines choses, et certaines situations en ont provoqué d'autres. Psychologiquement, la confiance s'est égrenée et les doutes se sont installés.
Peut-on d'ores et déjà parler d'un énorme gâchis même s'il y a une qualification en C1 en fin de saison ?
On verra à la fin de saison, ce n'est pas le moment. On fait beaucoup de constats avant la fin, certes, parce qu'il y a des choses qui ne vont pas et que comptablement, on n'est pas forcément au niveau où l'on devrait être, où nous-mêmes espérions être. On a loupé certaines choses, c'est du passé. »
Les résultats ont-ils altéré l'ambiance dans le groupe ?
Forcément que cela influe sur l'état d'esprit, le groupe, ce serait mentir de dire le contraire. Depuis trois ans, il n'était jamais arrivé ce genre de situations. C'est là que l'on voit dans quel sens l'ensemble du groupe doit tirer. Maintenant il faut se concentrer sur le match de Lorient. D'ordinaire, si on n'était pas dans les cinq six derniers matches, ce sont deux équipes qui aiment jouer, cela pourrait être un match ouvert et spectaculaire. Compte tenu de la situation. Ça peut-être fermé. L'équipe qui sera la plus réaliste aussi bien devant que derrière l'emportera à la fin.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine