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Football, panacée universelle

 

Les guides touristiques en Espagne relatent qu'à la suite de la guerre civile et pour diriger les passions vers d'autres pôles que les divergences politiques, les hommes au pouvoir ont développé chez le peuple espagnol l'intérêt pour le football au même titre que pour la tauromachie. La rue s'est ainsi divisée entre les passionnés du ballon et les aficionados du torero. Le gouvernement pouvait dès lors, en toute quiétude, sortir le pays des affres des conflits intérieurs qui paralysent et l'engager sur la voie du développement.
Chez nous et à la lumière de la performance sportive de nos hommes politiques, nous devrions adopter une stratégie différente et garder nos dirigeants sur le gazon, en laissant au peuple le soin de  se battre pour une vie meilleure, dans un pays qui sortirait ainsi du marasme dans lequel les conflits politiques l'ont plongé.

Dolly TALHAMÉ

Devoir de mémoire

 

24 avril 1915, une date sombre qui ressurgit dans nos mémoires : celle qui marque le début de la déportation ou de l'exécution de plus d'un million et demi d'Arméniens qui vivaient pourtant en parfaite harmonie avec leurs concitoyens turcs sous le régime ottoman. Peut-on gommer de nos mémoires, de nos consciences, ce destin tragique, ce drame inconcevable subi par nos aïeux au seuil d'un XXe siècle qui prétendait incarner l'ère de la civilisation ?
Récemment, le Congrès des États-Unis a voté la reconnaissance du génocide des Arméniens après un vote similaire par l'Union européenne. Nous attendons la même réaction de la part du gouvernement d'Ankara. C'est alors que s'engagera le dialogue entre la République d'Arménie et l'État turc qui pourra déboucher sur une réconciliation définitive, et cela dans l'intérêt commun des deux pays. Ainsi sera tournée cette page noire de l'histoire arménienne afin de paver la voie à un avenir placé sous le signe de l'entente et du respect entre les deux peuples.

Hilda DADOURIAN

 

Trafic et trafic d'influence

 

À l'heure, les préparatifs sont en cours pour assurer le succès des élections municipales, il est regrettable d'assister à une guerre interpalestinienne. Quant au trafic routier, toujours insolvable, les feux verts ou rouges ne fonctionnent presque plus et c'est  la couleur orange qui domine sur les principaux axes routiers, donnant la priorité à ceux qui foncent les premiers. Quant à nos agents de sécurité, ceux en uniforme gris uni sont les moins efficaces, prêts à quitter les lieux à n'importe quel accident ou embouteillage. Les autres, en tenue  ramagée et roulant à  moto, interviennent pour une ou  deux heures à peine. Viennent ensuite ceux qui protègent les « grands » de ce monde. Ceux-là portent un gilet sur lequel est inscrit Police. Agressifs, ils vous insultent si vous êtes à une bifurcation et vous somment de vous arrêter illico. On n'oubliera pas ces agents de sécurité privés ou encore ces gardiens de nuit en costume bleu foncé. En bref, une vraie panoplie d'armes dans un pays où, malheureusement, la sécurité laisse toujours à désirer.

Antoine SABBAGHA

Football, panacée universelle
 
Les guides touristiques en Espagne relatent qu'à la suite de la guerre civile et pour diriger les passions vers d'autres pôles que les divergences politiques, les hommes au pouvoir ont développé chez le peuple espagnol l'intérêt pour le football au même titre que pour la tauromachie. La rue s'est ainsi divisée entre les passionnés du ballon et les aficionados du torero. Le gouvernement pouvait dès lors, en toute quiétude, sortir le pays des affres des conflits intérieurs qui paralysent et l'engager sur la voie du développement.Chez nous et à la lumière de la performance sportive de nos hommes politiques, nous devrions adopter une stratégie différente et garder nos dirigeants sur...
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