Mohammad el-Hout a ressuscité la MEA grâce à un travail acharné et irréprochable ; grâce à une vision étonnamment perspicace, il l'a relevée de ses cendres. Il a osé en prenant des risques personnels et il est parvenu à placer le cèdre vert tout au haut de l'échelle mondiale, la MEA ayant été classée 18e parmi les 250 compagnies aériennes de la planète.
Attaquer la MEA et Mohammad el-Hout est une fausse manœuvre : dans ce cas-là, la conscience de son patron est on ne peut plus tranquille et le dévouement reste sa véritable priorité, armé qu'il est du bilan plus que positif de cette compagnie.
Que ceux qui prétendent constamment être les champions du changement, de la réforme et de la justice et les pourfendeurs de la corruption baissent leurs masques. Les voilà en train de défendre la cause de la corruption même. De quel droit un politique s'immisce dans les affaires personnelles et privées d'une compagnie en décidant quel employé garder et lequel virer ? Ne leur serait-il pas plus adéquat d'entamer les réformes dans leurs propres rangs en commençant par leur propre parti ? Pourquoi essayer (vainement) de politiser la MEA ? Et pourquoi maintenant ? Si les attaques lancées sont véridiques, pourquoi avoir attendu maintenant pour en parler ? Soudainement, il aura donc fallu qu'un employé de la MEA soupçonné d'être corrompu et qui s'avère être un de leurs partisans soit licencié pour qu'ils se souviennent que la MEA est un exemple de corruption au Liban.
Cette fois-ci, ce dérapage médiatique vis-à-vis de la MEA est une guerre perdue d'avance...
Les Libanais, tous les Libanais ne sont pas dupes. Et ils ne crachent pas dans la soupe, eux.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef