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Liban

Il est possible de vivre en paix au Liban… La preuve !

Toutes religions confondues, ils étaient plusieurs centaines de lycéens à s'être rassemblés hier pour repeindre ensemble les murs de la rue de Damas en signe de renouveau.
Il est midi au parking de l'Université Saint-Joseph. La place grouille de lycéens. En ce mardi 13 avril, près de 600 élèves se sont réunis pour commémorer, le jour où, il y a 37 ans, la guerre civile éclata au Liban. Jeunes chiites, chrétiens, druzes, sunnites, venus de diverses écoles, ils se sont tous rassemblés pour participer ensemble à la rénovation de la rue de Damas. Une action commune, symbole de renouveau pour le pays du Cèdre.
Debout sur une table, Melhem Khalaf directeur de l'association Offre-Joie, à l'origine de la manifestation, sonne le moment du départ. Les uns après les autres, les petits groupes quittent le parking pour rejoindre l'artère phare de la capitale libanaise. Vêtus de T-shirts blancs aux couleurs de la paix et de drapeaux libanais, les lycéens investissent fièrement la rue. Munis de leurs rouleaux, ils s'attellent avec enthousiasme à repeindre les murs noircis de Sodeco Square. Pendant que les équipes de peinture ravivent les façades endeuillées, les jardiniers, eux, plantent fleurs et arbustes sur les quelques bouts de terre présents au milieu du béton.
« Aujourd'hui nous montrons qu'il est possible de faire quelque chose ensemble, sans discriminations religieuses », explique Marc Torbey, volontaire de l'association. « Nous voulons faire en sorte que le 13 avril ne soit plus un jour de guerre mais symbolise la paix, par respect pour tous ceux qui sont morts pour le pays », ajoute-t-il.
Anna et Rosanna, du lycée Clemenceau, ont conscience que la jeunesse a son rôle à jouer pour pacifier les esprits. « Nous sommes le moteur de nôtre pays. Dans notre école, toutes les religions se côtoient, dans une parfaite entente. Lorsque notre professeur nous a proposé de participer à cette journée pour la paix, nous avons tout de suite répondu oui. »
Hier, à Beyrouth, c'est ce même discours qui sortait de toutes les bouches de la jeune génération. Une jeunesse optimiste qui, le temps d'une après-midi, a voulu prouver à son pays qu'il est possible de vivre en paix.
Il est midi au parking de l'Université Saint-Joseph. La place grouille de lycéens. En ce mardi 13 avril, près de 600 élèves se sont réunis pour commémorer, le jour où, il y a 37 ans, la guerre civile éclata au Liban. Jeunes chiites, chrétiens, druzes, sunnites, venus de diverses écoles, ils se sont tous rassemblés pour participer ensemble à la rénovation de la rue de Damas. Une action commune, symbole de renouveau pour le pays du Cèdre.Debout sur une table, Melhem Khalaf directeur de l'association Offre-Joie, à l'origine de la manifestation, sonne le moment du départ. Les uns après les autres, les petits groupes quittent le parking pour rejoindre l'artère phare de la capitale libanaise. Vêtus de...
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