Rechercher
Rechercher

Actualités

Reçu par Assad, Joumblatt rend hommage à la politique syrienne au Liban

Le président syrien Bachar el-Assad a reçu mercredi à Damas le chef du PSP Walid Joumblatt, jadis un critique virulent de la Syrie, qui a salué au cours de son entretien les prises de position d'Assad sur le Liban, a annoncé l'agence officielle Sana.

Au cours de l'entretien, M. Joumblatt "a salué les prises de position du président Assad à l'égard du Liban et son attachement à la sécurité et à la stabilité de ce pays", a précisé Sana. M. Joumblatt a dit "apprécier les efforts déployés par M. Assad pour consolider les relations de coopération entre les deux pays frères", a ajouté Sana.

Les deux hommes ont souligné "l'importance de renforcer les relations syro-libanaises pour faire face aux défis communs" et "l'importance du rôle de la résistance qui constitue une garantie face aux plans israéliens visant la région entière", selon Sana.

Récemment, le leader druze avait affirmé à plusieurs reprises qu'il voulait désormais "ouvrir un nouveau chapitre" avec Damas. Le Hezbollah a joué le rôle de médiateur entre Damas et le leader druze.

Le chef du mouvement chiite libanais Hassan Nasrallah avait informé M. Joumblatt à la mi-mars que "compte tenu des récents développements, les autorités syriennes vont oublier la passé et ouvrir un nouveau chapitre".

En réaction à la visite de M. Joumblatt, un porte-parole du Hezbollah à Beyrouth Ibrahim Moussaoui a déclaré à l'AFP que son mouvement "accueillait avec satisfaction la réconciliation (...) qui concerne notamment une partie (la Syrie) qui soutient la résistance". "Le rôle que nous avons joué pour rapprocher les deux parties a été mentionné à la fois par Assad et Joumblatt", a-t-il poursuivi.

Lors d'un discours prononcé le 14 février 2007, pour le deuxième anniversaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre  Rafic Hariri pour lequel Damas a été pointé du doigt, M. Joumblatt avait qualifié le président syrien de "menteur", "criminel", "sanguinaire" et "tyran".

Dans un entretien récent à la chaîne satellitaire al-Jazira, il avait admis que ses propos étaient "indécents, inhabituels" précisant qu'ils étaient contraires à toute "éthique politique même dans le cadre d'une querelle".

M. Joumblatt avait accusé en 2005 la Syrie, ancienne puissance de tutelle au Liban, dans l'assassinat de Rafic Hariri et de son père, le leader druze Kamal Joumblatt, tué en 1977.


Au cours de l'entretien, M. Joumblatt "a salué les prises de position du président Assad à l'égard du Liban et son attachement à la sécurité et à la stabilité de ce pays", a précisé Sana. M. Joumblatt a dit "apprécier les efforts déployés par M. Assad pour consolider les relations de coopération entre les deux pays frères", a ajouté Sana.
Les deux hommes ont souligné "l'importance de renforcer les relations syro-libanaises pour faire face aux défis communs" et "l'importance du rôle de la résistance qui constitue une garantie face aux plans israéliens visant la région entière", selon Sana.
Récemment, le leader druze avait affirmé à plusieurs reprises...