«Il y a zéro surcoût lié à la 3D» et sur ce téléviseur, «on peut passer de la 3D à la 2D sans problème», a affirmé lors d'une conférence de presse Luc Saint-Élie, responsable communication chez Panasonic. La technologie consiste à «diffuser deux films en même temps: un film correspondant à l'œil gauche, un autre correspondant à l'œil droit», images qui s'assemblent quand on les regarde avec les lunettes dédiées, a-t-il expliqué.
Ce modèle est déjà en vente aux États-Unis où il est «en rupture de stock», a affirmé Laurent Roussel, président de Panasonic France.
De son côté, le sud-coréen Samsung, interrogé par l'AFP, annonce que sa gamme de téléviseurs 3D sera disponible «autour du 15 avril». La gamme, déclinée en différents types d'écrans (plasma, LCD, Led), sera vendue entre 1500 et 5500 euros, sans les lunettes qui seront, elles, commercialisées entre 100 et 150 euros chaque paire, a indiqué une porte-parole, précisant toutefois que des «packs» regroupant télévision et lunettes pourraient être envisagés.
De son côté, LG commercialisera auprès du grand public français ses premières télévisions 3D en mai, avec quatre appareils LCD, et en septembre, avec deux plasma, a annoncé le groupe sud-coréen lors d'une conférence de presse.
Les prix s'échelonneront de 1800 à 3000 euros. Deux paires de lunettes seront fournies avec les télévisions haut de gamme et une avec le milieu de gamme. Pour en acquérir d'autres, l'usager devra débourser quelque 130 euros.
LG, qui a déjà lancé sa gamme 3D aux États-Unis, au Japon et en Corée du Sud, propose dès à présent en France ses appareils pour les halls de cinéma, les hôtels, galeries et autres.


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