C'est sans doute en signe de reconnaissance pour sa situation stratégique et son caractère ouvert au dialogue des cultures, mais aussi pour saluer le dynamisme du réseau libanais de la FAL (qui compte aujourd'hui quelque 900 membres) que les responsables de la fondation ont tenu à mettre le Liban en relief au cours de cette manifestation. Lors de la séance inaugurale, après les allocutions du ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos ; du commissaire de la Commission européenne Stefan Fule ; du haut représentant des Nations unies pour l'Alliance des civilisations Jorge Sampai, du président de la province de Catalogne José Montilla, du maire de Barcelone Jordi Hereu et du président de la FAL André Azoualy, la parole a été donnée à la chef de file du réseau libanais, Salwa Siniora Baassiri. La secrétaire générale de la Commission nationale libanaise de l'Unesco a souligné dans son allocution que cette manifestation se révèle comme « une occasion réelle de regarder vers l'avant, vers un avenir où les valeurs de la tolérance, de la coexistence, de la modération et de l'égalité sont prises en considération par les décideurs politiques. Afin de se débarrasser des stéréotypes existants, de la xénophobie et de l'information déformée ». Baassiri a insisté, par ailleurs, sur l'importance du rôle de l'éducation et des médias comme véhicules essentiels pour enraciner l'ouverture d'esprit et l'esprit du dialogue.
Salwa Siniora Baassiri a ensuite eu l'occasion de présenter, lors de l'ouverture de la Foire culturelle, un résumé de l'action du réseau libanais. Elle s'est basée pour cela sur un reportage filmé illustrant un événement significatif, organisé il y a quelque temps à Beyrouth sous le titre « Le dialogue des arts » et qui a regroupé les œuvres de 9 associations membres du réseau.
Le chef du réseau libanais a par ailleurs dirigé une session de l'atelier de travail intitulé « Apprendre à vivre ensemble dans la diversité : l'éducation, la connaissance mutuelle et la jeunesse ». Cet atelier a rassemblé plus de 300 participants, d'éducateurs professionnels et non professionnels de générations différentes. Cette rencontre a souligné la nécessité de renforcer les efforts de coordination des différents acteurs dans ce domaine pour réduire les répétitions. En outre, l'accent a été mis sur la nécessité de développer des instruments novateurs pour l'éducation interculturelle, renforcer les capacités des enseignants et des multiplicateurs de la société civile et, enfin, soutenir le développement d'espaces réels et virtuels pour encourager les rencontres des jeunes.
Dans son mot, le chef du réseau libanais a également insisté sur le rôle de la société civile, « ce véritable baromètre de l'actualité mondiale », à qui il incombe de soutenir et encourager les institutions éducatives.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats C'est sans doute en signe de reconnaissance pour sa situation stratégique et son caractère ouvert au dialogue des cultures, mais aussi pour saluer le dynamisme du réseau libanais de la FAL (qui compte aujourd'hui quelque 900 membres) que les responsables de la fondation ont tenu à mettre le Liban en relief au cours de cette manifestation. Lors de la séance inaugurale, après les allocutions du ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos ; du commissaire de la Commission européenne Stefan Fule ; du haut représentant des Nations unies pour l'Alliance des civilisations Jorge Sampai, du président de la province de Catalogne José Montilla, du maire de Barcelone Jordi Hereu et du président de la FAL André Azoualy, la...