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Liban

Joumblatt critique la campagne contre Sleiman et se félicite du succès d’Obama

Le chef du PSP a critiqué hier la campagne menée contre le président de la République, Michel Sleiman, et s'est efforcé de défendre le bilan des deux premières années du mandat présidentiel.
« Au lieu de nous atteler davantage à la consolidation de la scène intérieure et au resserrement des rangs afin de créer un climat propice à la réalisation de certains projets intéressant les gens, nous sommes témoins de cette incompréhensible campagne contre le président de la République », écrit M. Joumblatt dans son intervention hebdomadaire à l'organe du PSP, al-Anba'.
« Michel Sleiman est un président consensuel que nous avions élu à l'unanimité », rappelle M. Joumblatt, notant que le chef de l'État a « tenté, durant la première phase de son mandat, d'exprimer la volonté des Libanais de toutes catégories de jouir d'un pays stable et prospère, et d'un État capable de répondre à leurs aspirations ».
Il appelle à « mettre un terme à cette polémique afin de permettre aux Libanais d'affronter les grands dossiers, ceux en suspens comme ceux qui se profilent à notre horizon ».
Par ailleurs, M. Joumblatt se félicite du succès du président américain Barack Obama après l'adoption de sa réforme du système de santé aux États-Unis.
« C'est un acquis pour le président Obama, qui a dû lutter contre les grandes compagnies d'assurances et contre les représentants du capitalisme sauvage », souligne le chef du PSP, souhaitant que le Liban prenne exemple de cette réforme pour s'attaquer aux chantiers de la CNSS et du régime de retraite-vieillesse.
« Nous apprécions le combat mené par le président Obama en faveur des pauvres et des classes moyennes », ajoute-t-il, exprimant l'espoir de voir ce succès « permettre à M. Obama de reprendre l'initiative et d'imposer un rééquilibrage au Proche-Orient sur la base de son célèbre discours du Caire ».
Pour le chef du PSP, le Premier ministre israélien et le lobby sioniste de droite ont jusqu'ici « vaincu l'administration américaine en dépit de tous les efforts entrepris par le président américain pour obtenir des percées sur le plan du conflit arabo-israélien ».
À ce sujet, Walid Joumblatt appelle le sommet arabe à prendre le relais du roi Abdallah d'Arabie saoudite et œuvrer à une réconciliation interpalestinienne « fondée sur les constantes nationales, notamment la création d'un État palestinien, la question de Jérusalem, le droit au retour des réfugiés et la fixation des frontières conformément aux résolutions internationales ».
Enfin, il estime que la question de la disparition en 1978 en Libye de l'imam Moussa Sadr et de ses deux compagnons devrait être discutée lors du sommet, avant d'être soumise au Conseil de sécurité des Nations unies.
« Il n'est plus acceptable de quelque façon que ce soit de fermer les yeux sur cette affaire », conclut-il.
Le chef du PSP a critiqué hier la campagne menée contre le président de la République, Michel Sleiman, et s'est efforcé de défendre le bilan des deux premières années du mandat présidentiel.« Au lieu de nous atteler davantage à la consolidation de la scène intérieure et au resserrement des rangs afin de créer un climat propice à la réalisation de certains projets intéressant les gens, nous sommes témoins de cette incompréhensible campagne contre le président de la République », écrit M. Joumblatt dans son intervention hebdomadaire à l'organe du PSP, al-Anba'.« Michel Sleiman est un président consensuel que nous avions élu à...
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