Rechercher
Rechercher

Liban

Le « Jour de ma mère » célébré à l’USJ

À travers l'UPT (Université Pour Tous), l'Université Saint-Joseph avait organisé en ce 20 mars le « Jour de ma mère ». Pour cette mère de tous les visages, de toutes les bontés un programme réussi : une messe célébrée par le père Chamussy, de la musique, de la poésie, de la danse, un spectacle, une exposition de peinture, un déjeuner. Une partie des recettes ira pour SOS Children's Villages. Une première dans le genre. Une réussite signée Gérard Bejjani.
« La musique mariale » a été présentée par Joe Letayf pour écouter Les vêpres de Marie de Monteverdi, Le Magnificatat de Bach, le Stabat Mater de Percolese. Les plus beaux morceaux qui furent dédiés à la Vierge Marie, la plus belle des mères ... ce fut là une première page des Pages de ma mère du professeur Gérard Bejjani (directeur de l'UPT) qui avait préparé avec la culture et la sensibilité uniques qu'on lui connaît ce beau bouquet de fleurs aux noms divers. À travers les pages lues, les mères étaient les maternités fécondes, nourricières ; puis de dévoiler « la vérité sur ma mère » « le visage de ma mère » « l'écriture de ma mère » à travers des textes choisis de différents auteurs. Puis d'ouvrir par « bouquet d'images » un chapitre par cette phrase : « Ma mère. Et c'est à vous que je pense, ô images ! Images des beaux étés obscurs de mon enfance. » Sa mère. Une mère enviée par toute l'assistance. Puis ce fut « les films de ma mère » où l'on a fait connaissance avec des passages de Elephant Man, la Luna de Bertolucci, Citizen Kane, Les quatre cents coups et d'autres encore. Que de fleurs aux senteurs suaves recherchées parmi les textes d'écrivains et de poètes, que de rêveries, que de touches de pinceaux, d'imaginaire maternel, que de promesses d'amour à toutes celles qui respiraient à peine pour mieux écouter et essuyaient la petite larme d'un geste furtif. Au tour de Jad Hatem de relater à travers La maternité comme euphorie les moments importants par lesquels commence la relation d'une mère et de son enfant. Pour Mounir Chamoun, il fallait, à travers des exemples, faire la différence entre « mère accueillante, mère redoutable » et pour cela être liminaire ; comment accueillir l'enfant ; exaltation ou déception ; plus tard résoudre les problèmes scolaires pour aboutir aux difficultés de la vie et une présence pour tous les soins. Ainsi fut décrite et souhaitée la mère accueillante. Quant à la mère redoutable, elle a pour défaut d'être surprotectrice, anxieuse, narcissique, abusive, castratrice, agressive, rejetante, détentrice des décisions. À retenir l'importance du regard de la mère sur son enfant et de constater que chaque mère se croit incomparable. Sa vitalité est liée à son ambiguïté ; une conclusion ou encore tant de choses sont à voir et à comprendre. Quant Au soir de ma mère, il se passait au théâtre Monnot ; une dernière page s'est fermée sur un spectacle présenté par Gérard Bejjani ; les acteurs de cette fête ont, chacun à sa façon, dansé, déclamé, joué, pour une maman, une mamma, une madré, une Marie mère de tous. Merci M. Bejjani. Même le printemps vous le dira s'il venait à vous rencontrer.
À travers l'UPT (Université Pour Tous), l'Université Saint-Joseph avait organisé en ce 20 mars le « Jour de ma mère ». Pour cette mère de tous les visages, de toutes les bontés un programme réussi : une messe célébrée par le père Chamussy, de la musique, de la poésie, de la danse, un spectacle, une exposition de peinture, un déjeuner. Une partie des recettes ira pour SOS Children's Villages. Une première dans le genre. Une réussite signée Gérard Bejjani.« La musique mariale » a été présentée par Joe Letayf pour écouter Les vêpres de Marie de Monteverdi, Le Magnificatat de Bach, le Stabat Mater de Percolese. Les plus beaux...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut