M. Papandrépou a réaffirmé que "la Grèce ne fera pas faillite", et qu'il avait "les capacités de sortir le pays du mauvais pas actuel". /
"Nous avons lutté depuis des années pour bâtir une Europe puissante, stable économiquement et solidaire socialement", a déclaré M. Papandréou devant le conseil national de son parti, le Pasok (socialiste).
Mais, a ajouté M. Papandréou "beaucoup de forces oublient l'importance politique de l'euro" et retirent la vision politique du projet européen, à savoir "un effort commun de développer notre économie dans un climat serein et stable".
"Cela en fin de compte peut déstabiliser l'UE, cela va dans la direction opposée des inspirateurs et des créateurs de l'Europe unie et de sa monnaie commune", a souligné M. Papandréou.
Le Premier ministre a également affirmé à l'adresse de ses partenaires européens et de ses interlocuteurs internationaux "que si on ne posait pas des règles aux marchés, si on ne posait pas de limites aux spéculateurs qui jouent sur le dos de sociétés entières, alors la prochaine victime ne sera pas seulement la Grèce".
M. Papandrépou a réaffirmé que "la Grèce ne fera pas faillite", et qu'il avait "les capacités de sortir le pays du mauvais pas actuel".
"Nous ne demandons à personne de payer nos fautes et nos dettes (...) nous demandons cependant un soutien politique contre ceux qui spéculent contre nous et nous retirent la possibilité d'emprunter avec des conditions qui nous permettraient de respirer".
Les chefs d'État et de gouvernement de l'UE doivent examiner lors du sommet des 25 et 26 mars un plan d'aide à la Grèce qui se débat dans une crise financière sans précédent. Mais la chancelière allemande Angela Merkel refuse de payer les problèmes budgétaires grecs et d'approuver la mise sur pied du plan d'aide à Athènes.
Mais, a ajouté M. Papandréou "beaucoup de forces oublient l'importance politique de l'euro" et retirent la vision politique du projet européen, à savoir "un effort commun de développer notre économie dans un climat serein et stable".
"Cela en fin de compte peut déstabiliser l'UE, cela va dans la direction opposée des inspirateurs et des créateurs de l'Europe unie et de sa monnaie commune", a souligné M. Papandréou.
Le Premier ministre a également affirmé à l'adresse de ses partenaires...

