Combinaison. Comme en natation, les nouvelles combinaisons pourraient avoir contribué aux trois médailles sur six possibles décrochées par des skieurs américains en descente ? Lindsey Vonn, Julia Mancuso et Bode Miller avaient tous enfilé un dernier modèle conçu spécialement pour ces Jeux par l'équipementier de leur équipe. Cette tenue qui présenterait moins de résistance à l'air était présentée comme celle pouvant faire gagner aux skieurs plusieurs centièmes.
Flamboyant. Le patineur américain Johnny Weir ne passe pas inaperçu sur la glace. Costumes extravagants et comportement flamboyant, le jeune homme de 25 ans, qui rêve de devenir styliste et qui a décroché une 6e place au classement provisoire, a une devise : « Il faut vivre sa vie pour soi-même. Même quand j'étais petit, dans mon équipe de foot, je courais dans la direction opposée en me prenant pour un zèbre ou une autruche. »
Confusion. Lors de la conférence de presse des médaillées de la descente, le modérateur a annoncé : « Accueillez notre médaillée d'or, Lindsey Vonn ! » Mais sous le bonnet aux couleurs américaines, les journalistes ont vite reconnu Julia Mancuso. La médaillée d'argent a fait une moue amusée en montrant la petite pancarte sur laquelle était inscrit son nom devant sa place à la tribune.
Madagascar. Pour se concentrer avant les courses, beaucoup d'athlètes aiment écouter de la musique. Pour la fondeuse canadienne Chandra Crawford, éliminée en quart de finale du sprint individuel, c'était I like to move it, un morceau popularisé par les dessins animés « Madagascar ».
Bien fait pour eux. Marit Bjoergen, sacrée mercredi en sprint, a rapporté à la Norvège son premier titre olympique en ski de fond depuis 2002. Interrogé sur l'échec de Turin-2006, son compatriote Petter Northug, n° 1 mondial et médaillé de bronze en sprint, avait sa petite idée : « Ils n'avaient qu'à me sélectionner. C'est bien fait pour eux. S'ils m'avaient emmené, la Norvège aurait remporté des titres. »
Autel fermé. L'autel improvisé dans la principale rue passante de Whistler, sous des anneaux olympiques, en mémoire du lugeur géorgien Nodar Kumaritashvili, mort à l'entraînement, a disparu. Les bougies et le portrait du jeune homme ont été enlevés. Touristes et supporteurs peuvent ainsi grimper à loisir sur les anneaux olympiques et se faire photographier.
Désordre. Le Suédois Bjorn Ferry, champion olympique de la poursuite mardi, avait bien repéré la confusion qui régnait au départ : « J'ai compris qu'il y avait un problème quand j'ai vu Christoph Sumann (l'Autrichien futur médaillé d'argent) qui piaffait d'impatience pour s'élancer alors que les officiels me retenaient encore. Je l'ai regardé et je lui ai dit : "Qu'est-ce-tu fais ? Tu as le n° 12 et moi le n° 8. Je dois partir avant toi." »
Retour de flamme. La zone entourant la flamme olympique a subi quelques modifications pour permettre aux passants de voir enfin la vasque, jusqu'à présent perdue derrière de hauts grillages.
Une trouée a été percée à hauteur des yeux pour les photos, et les visiteurs prêts à faire la queue peuvent désormais accéder à une plate-forme surplombant la flamme.

