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Sport - Football

Mondial 2010 : à 16 semaines du coup d’envoi, la FIFA rassure

À 16 semaines du coup d'envoi de la première Coupe du monde en Afrique du Sud (le 11 juin), le secrétaire général de la FIFA, Jérôme Valcke, fait le point sur ce qui reste à régler, notamment l'achèvement du stade de la finale ou le peu de succès des packs VIP, mais se veut rassurant. « Valcke est l'homme chargé de la Coupe du monde, précise le président de la FIFA, Joseph Blatter. Si ça se passe bien, c'est pour lui, si ça se passe mal, ce sera de ma faute ! » « Ce sera une belle Coupe du monde, insiste M. Blatter. S'il vous plaît, faites-nous confiance, faites confiance à l'Afrique du Sud. »

Stades : Soccer City n'est pas encore prêt
Le joyau du Mondial 2010, le Soccer City de Soweto, n'est pas tout à fait terminé. « C'est notre principal stade, c'est un problème, a reconnu M. Valcke. Mais nous sommes sur le point de l'achever. La date limite est fixée au 15 mars. Il nous faut du temps ensuite pour effectuer les tests grandeur nature : accès au stade, billetterie, etc. »
Soccer City, l'un des symboles du Mondial, construit dans le township de Nelson Mandela, doit notamment accueillir le match d'ouverture (Afrique du Sud-Mexique) et la finale.
« Mais tous les autres stades sont au point. Celui de Durban, en particulier, est l'un des plus beaux stades jamais vus en Coupe du monde. »

Billets : moins de touristes et de packs VIP
Si 2,1 des 2,9 millions de tickets ont déjà trouvé preneurs, la FIFA a revu à la baisse le nombre de visiteurs attendus en Afrique du Sud en juin. « Nous prévoyions entre 4 et 500 000, ce sera moins. Combien ? Je n'ai pas idée », a dit le secrétaire général. Si les trois matches de l'Angleterre au premier tour affichent déjà complet, d'autres pays n'ont pas encore vendu beaucoup de billets à leurs supporteurs. « Nous voulons que les fans de base puissent aller en Afrique du Sud, explique M. Valcke. Nous avons incité les tour-opérateurs à baisser les prix. » La FIFA n'a vendu que la moitié des packages de luxe (place de stade plus prestations), la faute à la crise, pour M. Valcke. Mais il ne s'inquiète pas. « Mon boulot, c'est que les stades soient pleins, ajoute-t-il. Je ne devrais pas dire ça, mais si le marché noir fonctionne, cela veut dire que votre événement marche ! »

La sécurité
« Sur les sites de la Coupe du monde, il ne se passera rien », appuie le secrétaire général. L'insécurité reste le point qui inquiète le plus les visiteurs potentiels, effrayés par la réputation du pays. « Si un supporteur veut tester le niveau de sécurité, il y arrivera ; à Paris non plus, on ne va pas tout seul, à minuit, dans certains quartiers autour du Stade de France, argumente M. Valcke. Nous allons mettre en place un système très sûr, mais hors de ce système, c'est l'Afrique du Sud. » Du 4 au 6 mars, un colloque réunira à Zurich, au siège de la FIFA, des chefs de la police et des responsables de la sécurité des 32 équipes qualifiées pour préparer au mieux le Mondial.

2014 : apprendre de 2010
« La Coupe du monde au Brésil en 2014 nous mettra face au même type de difficultés, conclut-il. Notre système de vente de billets est trop rigide, c'est une erreur. Nous devons apprendre, être plus flexibles. »
À 16 semaines du coup d'envoi de la première Coupe du monde en Afrique du Sud (le 11 juin), le secrétaire général de la FIFA, Jérôme Valcke, fait le point sur ce qui reste à régler, notamment l'achèvement du stade de la finale ou le peu de succès des packs VIP, mais se veut rassurant. « Valcke est l'homme chargé de la Coupe du monde, précise le président de la FIFA, Joseph Blatter. Si ça se passe bien, c'est pour lui, si ça se passe mal, ce sera de ma faute ! » « Ce sera une belle Coupe du monde, insiste M. Blatter. S'il vous plaît, faites-nous confiance, faites confiance à l'Afrique du Sud. »Stades : Soccer City n'est pas encore prêtLe joyau du Mondial...
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