Espace de liberté, cette partie de Beyrouth a résisté à toutes les oppressions politiques. Cédera-t-elle face à une oppression « béton » qui a monopolisé les rues et toutes les circulations ?
Je vous le dis, libres penseurs et amoureux de la diversité, cette aberration ne se dissipera que par la volonté de ceux qui rejettent la pensée unique du capital, une pensée si peu capitale.
Une chose nous reste à faire, maintenant que nous sommes privés de visibilité, à la marge d'une dalle digne d'une église ou d'un musée, c'est de sacrifier nos livres à la vraie rue. L'autodafé en vaut vraiment la peine.
Maroun NEHMÉ
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Dans tous les pays, on perce des routes pour aider à décongestionner le trafic, sauf au Liban où on les ferme, et d'une façon définitive, avec des travaux de maçonnerie. On demande la raison ? Réponse : c'est pour décongestionner le trafic dans la rue Achrafieh. Ils n'ont pas trouvé mieux que de transformer cet axe très important en « dead end » à la hauteur de la pharmacie Berty.
Messieurs les responsables de la circulation, cessez d'improviser, rendez vos tabliers et laissez la place à des gens compétents en la matière.
Messieurs les responsables des stations de télé, veuillez filmer cette région aux heures de pointe, et que vos photographes empruntent des motos car il leur faudra entre 40 et 60 minutes en voiture pour traverser les 200 mètres qui séparent le poste des FSI de la pharmacie Berty. Et de nouveau il leur est impossible de prendre la descente de Zahret el-Ihsan, qui est complètement bouchée car ils n'ont pas trouvé mieux que de diriger vers cette route étroite (qui ne peut recevoir qu'une seule file de voitures) 5 files de voitures : 2 venant de la rue Achrafieh et 3 autres venant de la place Sassine.
Monsieur Baroud, « help » !
Roger KFOURY


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