À l'issue de ses deux rencontres, résumant pour les journalistes le sens de sa visite, le responsable américain a déclaré : « Je suis très heureux d'être de retour au Liban. J'y étais venu l'année dernière, et il y a cinq ans jour pour jour, lorsque j'ai représenté les États-Unis aux funérailles du Premier ministre Rafic Hariri. »
Il a ajouté : « Comme le président Obama l'a assuré au président Sleiman, durant sa visite à Washington en décembre dernier, et au Premier ministre Hariri par téléphone la semaine dernière, le Liban peut compter sur un appui américain continu. L'aide américaine a dépassé un milliard de dollars depuis 2006, et comprend un appui significatif à l'armée libanaise. (...) Nous demeurons engagés à la mise en application de toutes les résolutions du Conseil de sécurité attenantes, notamment la 1559, la 1680 et la 1701. »
Il a conclu : « Comme le sénateur Mitchell l'a souligné plus d'une fois, nous restons engagés à la recherche d'une paix juste, durable et globale, entre les Arabes et les Israéliens, et à des progrès sur tous les volets du processus de paix. Nos efforts sur le volet palestino-israélien ne se feront pas aux dépens du Liban. Comme le sénateur Mitchell l'a assuré, les États-Unis n'appuieront pas l'implantation forcée des Palestiniens au Liban. De même, nos efforts continus pour solliciter la Syrie et explorer les relations améliorées ne se feront pas aux dépens de notre profond engagement envers le Liban et les Libanais. Tous ces efforts sont complémentaires et se renforcent mutuellement, ils ne sont pas contradictoires. »


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