Il était un ami de longue date. Il a gardé pour la postérité, dans son ouvrage sur la calligraphie arabe, les inscriptions et décrets des sultans et émirs à l'époque mamelouk dans les mosquées et les madrasahs de Tripoli. C'est grâce à lui que Tripoli a pu être reconstruite après l'inondation causée par le fleuve Abou Ali en 1955. Je souhaite simplement rendre hommage à cet homme exceptionnel qui a dédié toute sa vie à son pays.
Le Liban a perdu un fils et un grand homme.
Nina JIDÉJIAN