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Liban

La proposition d’abolition du confessionnalisme politique n’est pas réussie, affirme Khodr

L'archevêque grec-orthodoxe du Mont-Liban, Mgr Georges Khodr, s'est résolument prononcé contre l'abolition du confessionnalisme politique, tel qu'elle est actuellement proposée par le président de la Chambre, Nabih Berry.
S'exprimant lors d'un dîner paroissial à Choueifat, en présence des députés Ghassan Moukheiber, Henri Hélou et Fadi Habre, Mgr Khodr a d'emblée souligné que chaque groupe communautaire a ses spécificités au Liban et qu'il ne « comprend pas l'expression abolition du confessionnalisme politique qui a une connotation négative ».
Après avoir posé une série de questions sur les implications possibles de l'abolition du confessionnalisme politique, il s'est interrogé sur le sort de la parité au Parlement. « Dans les couvents, un homme a besoin de vingt ou trente ans avant de devenir moine. Aujourd'hui on propose d'abolir le confessionnalisme politique, mais pour le remplacer par quoi ? Le vide ? Cette expression n'est pas réussie ni au plan scientifique ni au plan national », a estimé Mgr Khodr, affirmant vouloir un pays « fondé sur la participation réelle, basée sur la science ».
Il s'est dit en faveur d'un ajournement sine die de ce dossier et s'est prononcé pour la mise en place, « dans un délai raisonnable, d'une formule permettant d'établir un État moderne, dirigé par des moines, au sens symbolique du terme ». « Si nous trouvons 128 personnes qui ne se soucient que de l'État et qui ne touchent de l'argent que pour le dépenser pour les besoins de leur famille, j'accepterai l'abolition du confessionnalisme politique », a affirmé l'archevêque.

L'archevêque grec-orthodoxe du Mont-Liban, Mgr Georges Khodr, s'est résolument prononcé contre l'abolition du confessionnalisme politique, tel qu'elle est actuellement proposée par le président de la Chambre, Nabih Berry.S'exprimant lors d'un dîner paroissial à Choueifat, en présence des députés Ghassan Moukheiber, Henri Hélou et Fadi Habre, Mgr Khodr a d'emblée souligné que chaque groupe communautaire a ses spécificités au Liban et qu'il ne « comprend pas l'expression abolition du confessionnalisme politique qui a une connotation négative ».Après avoir posé une série de questions sur les implications possibles de l'abolition du confessionnalisme politique, il s'est interrogé sur...
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