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Liban

Sleiman : Le modèle libanais, « meilleur parmi les régimes démocratiques »

Le chef de l'État, Michel Sleiman, a indiqué hier que « les changements survenus aux plans sécuritaire, politique et économique entre les années 2000 et 2010 ont permis au monde de découvrir les problématiques de la démocratie numérique qui marginalise les groupes ethniques minoritaires et leur rôle. Le monde a en outre pu entrevoir les méfaits du système capitaliste lorsqu'il échappe aux règles et aux normes, et qui ont abouti à la récente crise financière mondiale ».
Devant ses visiteurs, M. Sleiman a précisé qu'à la lumière de ces préjudices, « les États ont commencé à réfléchir aux bienfaits de la démocratie consensuelle, qui octroie un rôle à toutes les parties dans la vie politique, le modèle libanais s'étant avéré le meilleur modèle parmi les régimes démocratiques ». Et le président d'ajouter que « la liberté excessive au sein d'un régime capitaliste qui n'est plus soumis à des garde-fous n'est pas moins néfaste envers certains groupes sociaux que la démocratie numérique. C'est d'ailleurs ce qui a convaincu les responsables de la nécessité d'humaniser le système capitaliste afin qu'il devienne plus juste envers, notamment, la classe moyenne qui constitue la colonne vertébrale de l'économie », a-t-il dit.
M. Sleiman a poursuivi en relevant que les modèles appliqués au Liban aux plan politique et économique constituent des facteurs de stabilité à ce niveau et au niveau sécuritaire également. « C'est ce qui dérange l'ennemi israélien qui ne cesse de lancer des menaces quotidiennes au Liban en violant la résolution 1701. »
Le chef de l'État a enfin appelé les leaders libanais à prévoir les menaces qui se profilent à l'horizon et à mettre de côté leurs intérêts personnels pour mieux se concentrer sur l'intérêt national. « Car seul un État capable et juste peut protéger l'ensemble des citoyens à tous les niveaux », a-t-il conclu.
M. Sleiman a reçu hier le directeur des services de renseignements saoudien, l'émir Makran ben Abdel Aziz al-Saoud, avec qui il a évoqué les relations bilatérales et régionales et les moyens de les consolider. Les deux hommes ont également discuté des moyens de renforcer la coopération dans la lutte contre le terrorisme.
Le président s'est également entretenu avec le ministre des Déplacés, Akram Chehayeb, qui a examiné avec lui les récentes mesures prises en vue de clore le dossier des déplacés, à la lumière notamment de l'accalmie politique qui prévaut sur le terrain. Également parmi les visiteurs de Baabda, l'ancien ministre Farès Boueiz.
Le chef de l'État, Michel Sleiman, a indiqué hier que « les changements survenus aux plans sécuritaire, politique et économique entre les années 2000 et 2010 ont permis au monde de découvrir les problématiques de la démocratie numérique qui marginalise les groupes ethniques minoritaires et leur rôle. Le monde a en outre pu entrevoir les méfaits du système capitaliste lorsqu'il échappe aux règles et aux normes, et qui ont abouti à la récente crise financière mondiale ».Devant ses visiteurs, M. Sleiman a précisé qu'à la lumière de ces préjudices, « les États ont commencé à réfléchir aux bienfaits de la démocratie...
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