Sleiman : « L’abolition du confessionnalisme politique commence par les nominations administratives »
OLJ /
le 25 janvier 2010 à 00h29
Le chef de l’État entouré de M. Hoss et des membres d’un centre civique arabe. Photo Dalati et Nohra
« L'une des premières expressions de l'abolition du confessionnalisme politique sera de ne pas permettre aux nominations administratives d'être décidées sur la base de l'appartenance politique de telle ou telle instance, mais sur la base des critères prévus à cet effet, sans que personne ne soit écarté d'un quelconque poste pour ses convictions politiques », a affirmé le chef de l'État, le général Michel Sleiman, devant ses visiteurs. Et le président d'ajouter qu'« il est proprement honteux d'utiliser ses choix politiques comme moyen d'obtenir un emploi, une telle option nuisant aussi bien à la fonction administrative qu'au choix politique ». Pour le chef de l'État, « il s'agit là d'une voie difficile qui exige une entente préalable ainsi qu'un effort discret et continu ». Le président Sleiman a tenu ces propos en présence de l'ancien Premier ministre, Sélim Hoss, qui lui a rendu visite avec les membres du conseil de tutelle du « Centre arabe pour le développement de l'autorité de la loi et de l'intégrité ». Pour le chef de l'État, « le pays n'avancera pas si l'on ne respecte pas les compétences, l'engagement et les droits démocratiques de la jeunesse libanaise, résidente et émigrée ». Il a réaffirmé que « la décision d'octroyer aux émigrés, dès 2013, le droit de vote dans leurs pays de résidence est un acquis qui ne saurait être remis en question », tout en réclamant que la loi sur la nationalité soit relancée, « de manière à permettre aux personnes éligibles de se joindre aux émigrés dans l'exercice de leurs droits de vote dès 2013 ». Le président de la République a insisté pour que ces décisions soient gardées à l'écart de toute politisation et pour mettre à profit le délai qui reste pour accorder aux jeunes Libanais l'occasion d'exercer leurs droits démocratiques. Par ailleurs, le chef de l'État a reçu le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, ainsi que le ministre du Tourisme, Fadi Abboud, et une délégation de la Fédération des employés de banque, conduite par M. Georges Hajje.
« L'une des premières expressions de l'abolition du confessionnalisme politique sera de ne pas permettre aux nominations administratives d'être décidées sur la base de l'appartenance politique de telle ou telle instance, mais sur la base des critères prévus à cet effet, sans que personne ne soit écarté d'un quelconque poste pour ses convictions politiques », a affirmé le chef de l'État, le général Michel Sleiman, devant ses visiteurs. Et le président d'ajouter qu'« il est proprement honteux d'utiliser ses choix politiques comme moyen d'obtenir un emploi, une telle option nuisant aussi bien à la fonction administrative qu'au choix politique ».Pour le chef de l'État, « il...
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