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Nos lecteurs ont la parole

Deux poids, deux mesures

Par Antoine SABBAGHA
Si, ces jours-ci, vous croisez une file d'attente dans les divers bureaux de LibanPost, ne soyez pas choqués de voir la plupart des personnes ne pas poster leurs lettres, mais plutôt payer leurs contraventions, étonnés des mesures draconiennes prises  subitement et sans aucun préavis par les forces de sécurité. Ainsi, la pénalité pour infraction routière varie de 20 à 50 000 livres libanaises et dépend aussi selon les quartiers et les banlieues. Le  stationnement sur certains trottoirs de la capitale ainsi qu'aux alentours de certains croisements de rue est désormais sévèrement sanctionné, sans oublier les sociétés  privées responsables elles aussi du payage quotidien sur certaines artères principales de Beyrouth de  9h à 17h. Tout  retard vous coûtera
10 000 livres. Dans les banlieues par contre, on tombe sur deux ou trois files, car la sécurité est prise en charge par des « locaux ». Face à ces deux poids et ces deux mesures, le citoyen libanais a le droit de demander où et comment stationner. La contagion de pénalisation a atteint certains hôpitaux où, si par malheur vous êtes obligés de rester deux jours pour des examens généraux, vous payez une fortune pour garer votre voiture. Nous sommes tous pour le respect de la loi, mais n'est-il pas temps de construire des parkings publics souterrains et faciliter ainsi la tâche au citoyen et à l'État ?
Si, ces jours-ci, vous croisez une file d'attente dans les divers bureaux de LibanPost, ne soyez pas choqués de voir la plupart des personnes ne pas poster leurs lettres, mais plutôt payer leurs contraventions, étonnés des mesures draconiennes prises  subitement et sans aucun préavis par les forces de sécurité. Ainsi, la pénalité pour infraction routière varie de 20 à 50 000 livres libanaises et dépend aussi selon les quartiers et les banlieues. Le  stationnement sur certains trottoirs de la capitale ainsi qu'aux alentours de certains croisements de rue est désormais sévèrement sanctionné, sans oublier les sociétés  privées responsables elles aussi du payage quotidien sur certaines...
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