10 000 livres. Dans les banlieues par contre, on tombe sur deux ou trois files, car la sécurité est prise en charge par des « locaux ». Face à ces deux poids et ces deux mesures, le citoyen libanais a le droit de demander où et comment stationner. La contagion de pénalisation a atteint certains hôpitaux où, si par malheur vous êtes obligés de rester deux jours pour des examens généraux, vous payez une fortune pour garer votre voiture. Nous sommes tous pour le respect de la loi, mais n'est-il pas temps de construire des parkings publics souterrains et faciliter ainsi la tâche au citoyen et à l'État ?
Nos lecteurs ont la parole
Deux poids, deux mesures
OLJ / le 19 janvier 2010 à 00h20
10 000 livres. Dans les banlieues par contre, on tombe sur deux ou trois files, car la sécurité est prise en charge par des « locaux ». Face à ces deux poids et ces deux mesures, le citoyen libanais a le droit de demander où et comment stationner. La contagion de pénalisation a atteint certains hôpitaux où, si par malheur vous êtes obligés de rester deux jours pour des examens généraux, vous payez une fortune pour garer votre voiture. Nous sommes tous pour le respect de la loi, mais n'est-il pas temps de construire des parkings publics souterrains et faciliter ainsi la tâche au citoyen et à l'État ?


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