Mneimné annonce la mise en marche du chantier de l’École publique
OLJ /
le 12 janvier 2010 à 00h39
Le ministre de l’Éducation visitant l’atelier de réparation mécanique des avions, à Dekouaneh, hier. Photos Wassim Daou
Le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, Hassan Mneimné, s'est rendu hier à l'École technique de Dekouané où il a passé en revue les programmes et les spécialités, au nombre de 137. Il a visité les ateliers spécialisés dans la mécanique des avions et des voitures, ainsi que les ateliers d'électricité et d'électronique. Il s'est aussi rendu à l'École hôtelière, où il a visité les cuisines et rencontré des élèves stagiaires. La tournée du ministre s'est déroulée en présence du directeur général de l'enseignement technique, Ahmad Diab, et des directeurs des branches, Mohammad Kechli, Adel Ghosn, Boutros Kheir et Abderrahman Jalloul. Hassan Mneimné a insisté sur la vocation du gouvernement d'union nationale d'être un gouvernement de développement. Il a précisé que « l'enseignement est le seul moyen d'évolution d'une société ». Et d'affirmer que son ministère œuvre à mettre en place une politique propre à chaque forme d'enseignement, primaire, universitaire et technique. Il a toutefois indiqué qu'il ne se penchera pas sur le redressement de l'enseignement technique avant le mois de mai. Qualifiant de « catastrophe » la présence dans le secteur de l'enseignement de personnes n'ayant aucune qualification, le ministre de l'Éducation a estimé indispensable qu'enseignants et directeurs d'établissements soient qualifiés. « Nous avons mis en train le chantier de l'école publique. Nous n'accepterons pas qu'il y ait des classes composées de 50 enfants et d'autres composées d'un seul enfant », a-t-il promis. De son côté, le directeur de l'enseignement technique, Ahmad Diab, a espéré la mise en place d'un plan de redressement de l'enseignement technique. Il a indiqué que les 107 écoles techniques publiques reçoivent 44 000 élèves et que les 400 écoles techniques privées reçoivent 100 000 élèves. Quant aux spécialités, elles sont au nombre de 137. Évoquant les problèmes de l'enseignement technique, M. Diab a déploré la mauvaise application des lois au sein des institutions, le manque d'équipements, le manque d'enseignants cadrés, et le manque d'employés administratifs. Il a aussi regretté qu'il n'y ait pas un seul livre scolaire.
Le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, Hassan Mneimné, s'est rendu hier à l'École technique de Dekouané où il a passé en revue les programmes et les spécialités, au nombre de 137. Il a visité les ateliers spécialisés dans la mécanique des avions et des voitures, ainsi que les ateliers d'électricité et d'électronique. Il s'est aussi rendu à l'École hôtelière, où il a visité les cuisines et rencontré des élèves stagiaires. La tournée du ministre s'est déroulée en présence du directeur général de l'enseignement technique, Ahmad Diab, et des directeurs des branches, Mohammad Kechli, Adel Ghosn, Boutros...
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