Bachar el-Assad a qualifié la visite de Saad Hariri à Damas de « réussie ». En sera-t-il autant de celle qu’effectuera le président syrien à Beyrouth ? Sur cette photo d’archives, M. Hariri discute avec M. Assad à Damas. Joseph Eid/AFP
Dans le cadre d'une conférence de presse qu'il a tenue conjointement avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan au palais présidentiel à Damas, le président syrien Bachar el-Assad a souligné que « la visite effectuée par le Premier ministre Saad Hariri à Damas est réussie puisqu'elle a permis de jeter les bases d'une action institutionnelle » entre le Liban et la Syrie. Il a d'autre part confié que la Turquie avait « joué un rôle déterminant dans le développement des relations libano-syriennes et syro-saoudiennes », soulignant que « très peu de gens sont au courant du rôle joué par la Turquie dans ce dossier ». Revenant sur le problème libanais, Bachar el-Assad a déclaré : « À vrai dire, une visite au Liban m'intéresse. Je m'y rendrai en temps voulu parce qu'il faut bien sûr que les mesures adéquates soient prises pour préparer cette visite, et le gouvernement au Liban est jeune, il a sans doute des priorités. » Concernant le processus de paix dans la région, M. Erdogan a de son côté indiqué que la Turquie avait effectué une médiation « durant cinq rounds » et qu'elle demeurait prête à « poursuivre le travail pour parvenir à un résultat équitable ». Il a souligné que « le Haut Conseil de coopération stratégique ne réunit pas seulement la Syrie et la Turquie, mais il comprend aussi la Syrie, la Turquie, l'Irak et le Liban. C'est ainsi que toute la région se transformera en zone de paix ».
Dans le cadre d'une conférence de presse qu'il a tenue conjointement avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan au palais présidentiel à Damas, le président syrien Bachar el-Assad a souligné que « la visite effectuée par le Premier ministre Saad Hariri à Damas est réussie puisqu'elle a permis de jeter les bases d'une action institutionnelle » entre le Liban et la Syrie. Il a d'autre part confié que la Turquie avait « joué un rôle déterminant dans le développement des relations libano-syriennes et syro-saoudiennes », soulignant que « très peu de gens sont au courant du rôle joué par la Turquie dans ce dossier ». Revenant sur le problème libanais,...
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