M. Jean Oghassabian entouré, de gauche à droite, de MM. Ayoub Hmayed et Fadi Abboud, au cours de la messe célébrée en mémoire de François el-Hajj. Photos Émile Eid
Ont pris part à l'office divin : le ministre Jean Oghassabian, le député Ayoub Hmayed et le ministre Fadi Abboud, représentant respectivement le chef de l'État, le président de l'Assemblée nationale et le Premier ministre, le général Michel Menassa, représentant le vice-Premier ministre et ministre de la Défense, le général Nabil Karaa, représentant le commandant en chef de l'armée, le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Achraf Rifi, le général Battlai, représentant le commandant en chef de la Finul, l'ancien vice-Premier ministre, le général Issam Abou Jamra, le ministre de l'Industrie, Ibrahim Dedeyan, les députés Samy Gemayel, Samer Saadé, Ghassan Moukheiber, Ibrahim Kanaan, Edgar Maalouf, Ali Bazzi, Hani Kobeissi, Hagop Pakradounian, Ali Ammar, Alain Aoun, Nabil Nicolas et Walid Khoury, ainsi que l'ancienne ministre Leila el-Solh, le député Élie Marouni, représentant le président des Kataëb, plusieurs officiers et militaires, et de nombreuses autres personnalités.
Dans une homélie prononcée au nom du patriarche maronite, Mgr el-Hajj a réitéré son appui aux positions du président de la République, qui œuvre à « consolider l'entente entre les Libanais et à renforcer les composantes de la souveraineté et de l'unité nationales ». Rendant hommage à l'armée, il a salué la mémoire de François el-Hajj dont le credo, a-t-il dit, a toujours été « l'amour et le sacrifice jusqu'au dévouement suprême ».
De son côté, le général Nabil Karaa a fait valoir que François el-Hajj a gardé son empreinte dans les différents départements qu'il a présidés, notant qu'il se caractérisait par « une vive intelligence, une bravoure rare », comme il croyait fermement dans les valeurs humaines et savait associer la fougue à l'humilité.
Le général Karaa a expliqué que François el-Hajj n'hésitait pas à prendre part à tous les combats menés par l'armée, constatant qu'il avait joué un rôle important dans la guerre de juillet 2006 et celle de Nahr el-Bared en 2007. « Son sang n'a pas coulé en vain, mais a constitué un motif pour unir les Libanais », a-t-il ajouté.
Le fils de François el-Hajj, Élie, a quant à lui appelé tous les responsables à « préserver la terre et le peuple » du Liban et à ne pas « les gaspiller ». « Qui ? Pourquoi ? » s'est-il encore demandé, notant qu'il laisse aux parties concernées le soin de répondre.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine