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Liban

Hamadé : « Il faut donner une chance au gouvernement »

Dans une déclaration à la Voix du Liban, le député Marwan Hamadé a jugé nécessaire de donner une chance au gouvernement ainsi qu'à son chef et de permettre au président Michel Sleiman d'assumer son rôle.
Il a en outre salué la sagesse du patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, affirmant qu'il faut le respecter, avant de déplorer un dysfonctionnement politique qui fait que la Constitution n'est plus prise en compte, selon lui. « Nous traversons, a-t-il dit, un période transitoire, caractérisée par l'enchevêtrement de facteurs intérieurs et extérieurs, dont les armes qui échappent au contrôle de l'État, la décision de guerre et de paix et la gestion des gouvernements en l'absence d'une majorité et d'une minorité précises. »
M. Hamadé a ensuite affirmé que ce n'est pas le succès ou l'échec du gouvernement qui lui fait peur, soulignant que ses craintes portent sur l'avenir du pays. « Est-ce qu'il restera une république démocratique ou prendra-t-il des couleurs régionales ? » s'est-il interrogé, précisant que le discours qu'il avait tenu place de l'Étoile, durant le débat de confiance, n'était pas dirigé contre le Courant du futur ou le PSP. « C'était un discours 14-marsiste », a-t-il assuré en réaffirmant la nécessité d'éviter au Liban de nouveaux conflits intérieurs et de privilégier le dialogue.
Répondant au numéro 2 du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, qui avait jugé que le président Sleiman devrait « faire entendre la voix du Liban à Washington et non pas écouter », M. Hamadé a indiqué que « les pourparlers sont, par définition, un échange de points de vue. L'important est d'écouter les opinions de toutes les parties sur la scène internationale et de ne pas sombrer dans une diplomatie floue, pour ne pas avoir à débattre par la suite de la meilleure position à adopter pour le Liban ».
Le parlementaire a ensuite appelé les parties locales à mettre en application la résolution de la conférence nationale du dialogue sur le désarmement (des Palestiniens) en dehors des camps, « d'autant qu'elles sont toutes représentées au sein du gouvernement ».
M. Hamadé a par ailleurs estimé que les commissions rogatoires syriennes « n'ont aucun sens politique ou judiciaire ». « Je ne savais même pas qu'il existait une justice en Syrie pour que je la craigne », a-t-il ajouté, en qualifiant d'« amusante » la démarche des autorités syriennes contre des responsables politiques, judiciaires et de sécurité au Liban.

Dans une déclaration à la Voix du Liban, le député Marwan Hamadé a jugé nécessaire de donner une chance au gouvernement ainsi qu'à son chef et de permettre au président Michel Sleiman d'assumer son rôle.Il a en outre salué la sagesse du patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, affirmant qu'il faut le respecter, avant de déplorer un dysfonctionnement politique qui fait que la Constitution n'est plus prise en compte, selon lui. « Nous traversons, a-t-il dit, un période transitoire, caractérisée par l'enchevêtrement de facteurs intérieurs et extérieurs, dont les armes qui échappent au contrôle de l'État, la décision de guerre et de paix et la gestion des gouvernements en...
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