Rechercher
Rechercher

Liban

Machnouk : Le timing des convocations par la justice syrienne est politiquement inapproprié

Le député du Courant du futur, Nohad Machnouk, a indiqué hier que l'affaire des commissions rogatoires, lancées par la justice syrienne à l'encontre d'un certain nombre de personnalités libanaises, est une « question juridique par excellence, qui nécessite l'avis d'experts qui sont à rechercher au sein de la justice libanaise à laquelle nous faisons confiance ».
Le député a ajouté : « Le moins que l'on puisse dire est que le timing n'est approprié ni sur le plan politique ni sur le plan diplomatique. Il s'agit d'une atteinte sérieuse au climat positif qui caractérisait l'attitude de la Syrie à l'égard du Liban et de sa stabilité, pour la première fois depuis dix ans.
Et M. Machnouk de se demander : « Les deux peuples libanais et syrien n'en ont-ils pas suffisamment payé le prix du conflit qui a commencé il y a cinq ans ? Le premier juge d'instruction en Syrie ne semble rien vouloir entendre.
M. Machnouk a ensuite exhorté Bachar el-Assad « à traiter ce dossier à l'aide de son ouverture d'esprit et de ses responsabilités nationales concernant la bonne marche des relations libano-syriennes, sans pour autant s'en tenir aux mesures de revanche réclamées par un citoyen libanais à Beyrouth auxquelles fait écho un autre, syrien, à Damas ».
Et de conclure qu'« on ne peut considérer le timing de ces commissions rogatoires comme étant en harmonie avec l'entente stratégique syro-saoudienne qui a été applaudie par les Libanais et les Syriens ».
Pour sa part, le député Okab Sakr a indiqué hier au quotidien al-Balad que « quelle que soit la teneur des commissions rogatoires lancées contre des Libanais, et au-delà de notre intime conviction de leur innocence, on peut cependant dire que cette décision est un nouvel indicateur sur le changement du cadre des relations qui prévaut entre la Syrie et le Liban ».
Et le député de préciser : « Avec tout le respect que l'on doit au corps judiciaire syrien, et en dépit des énormes doutes à l'intérieur comme à l'extérieur de la Syrie sur sa neutralité et son indépendance (...), on peut dire que la colère ressentie et l'action entamée en vue de réclamer des comptes aux politiques, aux journalistes et à d'autres ont commencé à faire leur chemin en direction de la justice, ce qui est en lui-même un important développement qualitatif. »
Le député du Courant du futur, Nohad Machnouk, a indiqué hier que l'affaire des commissions rogatoires, lancées par la justice syrienne à l'encontre d'un certain nombre de personnalités libanaises, est une « question juridique par excellence, qui nécessite l'avis d'experts qui sont à rechercher au sein de la justice libanaise à laquelle nous faisons confiance ».Le député a ajouté : « Le moins que l'on puisse dire est que le timing n'est approprié ni sur le plan politique ni sur le plan diplomatique. Il s'agit d'une atteinte sérieuse au climat positif qui caractérisait l'attitude de la Syrie à l'égard du Liban et de sa stabilité, pour la première fois depuis dix ans.Et...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut