Rechercher
Rechercher

Liban

« Les armes et la démocratie sont inconciliables », martèle Sfeir

« Le Hezbollah œuvre dans l'intérêt de l'Iran beaucoup plus que dans l'intérêt du Liban. » Telle est en substance la teneur d'un entretien du patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, à paraître aujourd'hui dans la revue hebdomadaire al-Massira.
« Des ingérences étrangères ça et là empêchent la formation du cabinet, et la Syrie n'est pas la seule impliquée dans ces ingérences », a indiqué le patriarche, dans le cadre de cet entretien à bâtons rompus avec al-Massira, recueilli par notre confrère Charles Jabbour.
« Certains, au Liban, veulent plus de bien à d'autres pays qu'au leur », a souligné Mgr Sfeir, précisant que « les armes et la démocratie sont inconciliables », et que « la majorité et la minorité ne sauraient se retrouver au sein d'un seul gouvernement ».
« Certains, au Liban, s'appuient sur l'étranger pour obtenir des gains au niveau parlementaire et ministériel », a-t-il poursuivi, mettant l'accent sur la nécessité que ce soit l'armée qui détienne le monopole de la violence légitime, et donc les armes.
Dans le même cadre, le patriarche maronite a mis en garde contre l'arrivée à une étape « où tout le monde sentirait qu'il doit nécessairement s'armer ».
Il s'est par ailleurs moqué des rumeurs selon lesquelles il serait en mauvais termes avec le pape Benoît XVI, rappelant qu'il avait été à Rome et que « rien ne s'était passé ».
Le patriarche maronite a enfin estimé que le 14 Mars devrait « prendre le pouvoir après sa victoire aux dernières élections législatives ».
« Le Hezbollah œuvre dans l'intérêt de l'Iran beaucoup plus que dans l'intérêt du Liban. » Telle est en substance la teneur d'un entretien du patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, à paraître aujourd'hui dans la revue hebdomadaire al-Massira.« Des ingérences étrangères ça et là empêchent la formation du cabinet, et la Syrie n'est pas la seule impliquée dans ces ingérences », a indiqué le patriarche, dans le cadre de cet entretien à bâtons rompus avec al-Massira, recueilli par notre confrère Charles Jabbour.« Certains, au Liban, veulent plus de bien à d'autres pays qu'au leur », a souligné Mgr Sfeir, précisant que...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut