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Culture

« Moneyland » de Maya Waked, l’amour en terre d’argent

Si vous avez aimé Fermée pour inventaire (éd. Bénévent), le premier roman de Maya Waked, vous apprécierez alors Moneyland, son second opus qui vient de sortir aux éditions Dergham. Et qu'elle signera, au stand de son éditeur, ce soir, à 19h30.
Ce deuxième roman, à la «couverture or», est inspiré, tout comme le précédent, d'une réalité purement libanaise. Sauf qu'ici, les accents d'autofiction ont cédé la place à une fine observation de la société. Libanaise donc, mais expatriée, cette fois, dans «une oasis de luxe dans le
désert».
Dans Moneyland, «une ville où l'on trouve tout !», pastiche d'une cité que vous aurez certainement reconnue, les jeunes couples qui s'installent, le temps de faire de l'argent, se retrouvent en proie à des problèmes particuliers. Un microcosme glamour qui va confier ses déceptions, ruptures, tromperies et autres déchirements à une seule personne, Rosy, conseillère conjugale aux méthodes innovantes. Mais au royaume de la carte bancaire y-a-t-il encore une place pour les vrais sentiments ?
Maya Waked, qui - faut-il le signaler? - vit à Dubaï, signe ici, à travers quelques portraits plutôt percutants de couples «types», un tableau des maux de l'amour moderne. À la libanaise, encore et toujours. Littérature d'identification vous dites?!

 

Z.Z.

Si vous avez aimé Fermée pour inventaire (éd. Bénévent), le premier roman de Maya Waked, vous apprécierez alors Moneyland, son second opus qui vient de sortir aux éditions Dergham. Et qu'elle signera, au stand de son éditeur, ce soir, à 19h30. Ce deuxième roman, à la «couverture or», est inspiré, tout comme le précédent, d'une réalité purement libanaise. Sauf qu'ici, les accents d'autofiction ont cédé la place à une fine observation de la société. Libanaise donc, mais expatriée, cette fois, dans «une oasis de luxe dans le désert». Dans Moneyland, «une ville où l'on trouve tout !», pastiche d'une cité que vous aurez certainement...
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