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Économie - Énergie

Les stocks de brut et surtout d’essence augmentent

Les stocks de brut ont encore augmenté au cours de la semaine passée aux États-Unis, tout comme ceux d'essence alors que les analystes s'attendaient à leur recul, a annoncé hier le département américain de l'Énergie (DoE).
Les réserves de brut ont augmenté pour la troisième semaine d'affilée, de 800 000 barils à 339,9 millions de barils lors de la semaine achevée le 23 octobre, mais c'est moins que ce à quoi s'attendaient les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires. Ils prévoyaient une hausse de 1,4 million de barils.
Ces réserves sont supérieures de 9,6 % à leur niveau de l'an dernier, et « au-dessus de la limite haute de la fourchette moyenne pour cette période de l'année », a précisé le DoE.
Les stocks d'essence ont eux aussi augmenté, de 1,7 million de barils à 208,6 millions de barils. C'est une surprise pour le marché, les analystes tablant au contraire sur une baisse de 1,2 million de barils.
Ils restent supérieurs de 7,8 % à leur niveau d'il y a un an et repassent au-dessus de la limite haute de la fourchette moyenne, a noté le ministère.
Les stocks de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) ont de leur côté diminué plus qu'attendu, de 2,1 millions de barils à 167,8 millions de barils. Les analystes avaient pronostiqué un repli de 500 000 barils.
Ces réserves sont de plus en plus surveillées à l'approche de l'hiver en Amérique du Nord, période de forte consommation de fioul de chauffage.
Toujours au-dessus de la limite haute des dernières années, elles sont supérieures de 31,5 % à ceux de l'an dernier.
Côté demande, sur les quatre dernières semaines, les Américains ont consommé en moyenne 18,7 millions de barils par jour (mbj) de produits pétroliers, soit 3,0 % de moins qu'à la même période de 2008.
La consommation d'essence s'est tout de même affichée en progression de 1,9 % tandis que celle de produits distillés chutait toujours, de 13,1 %.
Les raffineries américaines ont maintenu leur cadence à un bas niveau, fonctionnant à 81,8 % de leurs capacités contre 81,1 % la semaine précédente.
En séance, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » pour livraison en décembre s'échangeait à 78,00 dollars, en nette baisse de 1,55 dollar par rapport à son cours de clôture de mardi. Il avait ouvert sur un recul plus modeste de 60 cents.

Les réserves de brut ont augmenté pour la troisième semaine d'affilée, de 800 000 barils à 339,9 millions de barils lors de la semaine achevée le 23 octobre, mais c'est moins que ce à quoi s'attendaient les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires. Ils prévoyaient une hausse de 1,4 million de barils.Ces réserves sont supérieures de 9,6 % à leur niveau de l'an dernier, et « au-dessus de la limite haute de la fourchette moyenne pour cette période de l'année », a précisé le DoE.Les stocks d'essence ont eux aussi augmenté, de 1,7 million de barils à 208,6 millions de barils. C'est une surprise pour le marché, les analystes tablant au contraire sur une baisse de 1,2 million de...
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