Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Les lecteurs ont voix au chapitre

Merci qui ?. . .

Du 27 septembre au 6 octobre 2009, Beyrouth a accueilli les VIes Jeux de la francophonie. Et pour cela, des centaines de bénévoles comme moi ont tout laissé pour vivre une expérience inoubliable. Après avoir lu tous les articles concernant cet événement, qui, dans leur majorité, critiquaient le processus des Jeux, je n'ai pas pu, en tant que bénévole, ne pas donner la vraie version des choses, puisque c'est nous, les bénévoles, qui avons vécu cette expérience. La cérémonie d'ouverture était digne des Jeux olympiques. Il est vrai qu'une partie du stade était vide ce qui avait été voulu par le metteur en scène qui ne voulait placer que 30 000 spectateurs en raison de la présence d'écrans. Une seule petite remarque concernant l'horaire des compétitions, qui n'était pas étudié de façon à permettre à tout le monde d'y assister.
Mais une chose m'intrigue dans tout cela : personne n'a remercié les responsables (en majorité des bénévoles), qui ont tout quitté pour être les porte-parole du Liban, ce Liban qu'ils aiment, auquel ils ont donné de leur temps pour changer la vision que l'on on a à travers le monde. Un défi, oui, mais qui a été relevé puisque les participants nous remerciaient pour notre accueil chaleureux, affable et « spécial », comme ils disaient. On était fiers d'être libanais et de recevoir autant d'étrangers qui avaient une tout autre idée du Liban. Pour eux, ce pays était synonyme de guerre, de conflits et d'instabilité. Je tiens à remercier tous les responsables qui ont aidé à faire de Beyrouth la capitale de la solidarité, de l'excellence, de la diversité et de la paix. Enfin, merci au CNJF, merci à la Croix-Rouge, aux Scouts du Liban et merci aux bénévoles.

Salim Kamil CHAHINE

Panneaux dangereux


Monsieur le ministre de l'Intérieur, Monsieur le président de la municipalité de Beyrouth,
Avec tout le respect que nous (citoyens) vous devons - et parfois je me demande pourquoi - , j'aimerais attirer votre attention sur la présence d'un panneau publicitaire qui représente un danger public.
À l'intersection du ring Fouad Chehab et la rue qui descend vers l'église Saint-Maron de Gémmayzé se trouve un panneau publicitaire géant. Durant la journée, tant que le soleil nous éclaire, je ne trouve aucun inconvénient) à cela. Mais, messieurs les responsables, êtes-vous passés par là la nuit tombée ? Au feux de signalisation de la place Tabaris, les publicités défilent avec une luminosité pareille à celle d'un flash de caméra, ce qui perturbe la vue des automobilistes et pour quelques secondes, voire parfois quelques minutes, le conducteur est ébloui et ne peut absolument rien voir. Un accident est si vite arrivé... Je suggère soit de déplacer ce panneau, soit d'en réduire la luminosité car elle est vraiment dangereuse.

Fouad A. SALHA
Merci qui ?. . . Du 27 septembre au 6 octobre 2009, Beyrouth a accueilli les VIes Jeux de la francophonie. Et pour cela, des centaines de bénévoles comme moi ont tout laissé pour vivre une expérience inoubliable. Après avoir lu tous les articles concernant cet événement, qui, dans leur majorité, critiquaient le processus des Jeux, je n'ai pas pu, en tant que bénévole, ne pas donner la vraie version des choses, puisque c'est nous, les bénévoles, qui avons vécu cette expérience. La cérémonie d'ouverture était digne des Jeux olympiques. Il est vrai qu'une partie du stade était vide ce qui avait été voulu par le metteur en scène qui ne voulait placer que 30 000 spectateurs en raison de...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut