Plus précisément, la dette interne a augmenté de 13,8 % à 27,2 milliards de dollars tandis que la dette externe a légèrement baissé de 0,6 % annuellement à 21,3 milliards de dollars. La dette en monnaie locale a compté pour 56 % de la dette publique totale fin août 2009, en comparaison avec 52,6 % un an plus tôt. De plus, la dette en devises a représenté 44 % de la dette publique totale fin août, contre 47,4 % pour la même période de l'an dernier. Finalement, les eurobonds ont compté pour 67 % de la dette externe.
Les banques ont quant à elles compté pour 57,8 % de la dette publique fin août 2009, ce qui représente une baisse par rapport à la même période de l'an passé (61,1 %). Vient ensuite la Banque du Liban (BDL) avec 25,6 % pour la fin du mois d'août, soit une hausse en comparaison avec la même période en 2008 qui avait affiché un chiffre de 23,1 %, tandis que les institutions publiques, financières et le public en général ont représenté 16,6 % de la dette locale fin août 2009, soit une légère hausse par rapport à fin août 2008 (15,8 %). Les détenteurs d'eurobonds, les prêts étrangers au secteur privé et les bons du Trésor en devises étrangères ont quant à eux constitué la portion la plus large de la dette externe, soit 86,2 %, suivies par les institutions multilatérales (7,2 %), les gouvernements étrangers (4,7 %) et les prêts promis à la conférence de Paris III (1,9 %).
Enfin, la dette publique nette a, elle, augmenté de 6,2 % à 43,9 milliards de dollars.

