Rompant avec une certaine souplesse que même Samir Geagea a indirectement saluée, Michel Aoun a de nouveau haussé le ton hier, rappelant à Saad Hariri qu'il « n'est pas la cinquième roue du carrosse », pendant qu'à Bkerké, les évêques maronites sonnaient sérieusement le tocsin et exhortaient toute la classe politique à assumer ses responsabilités.
Rompant avec une certaine souplesse que même Samir Geagea a indirectement saluée, Michel Aoun a de nouveau haussé le ton hier, rappelant à Saad Hariri qu'il « n'est pas la cinquième roue du carrosse », pendant qu'à Bkerké, les évêques maronites sonnaient sérieusement le tocsin et exhortaient toute la classe politique à assumer ses responsabilités.Tout le monde, ou presque, sourit ; personne n’est dupe« Certains hommes politiques privilégient leurs intérêts personnels », déplorent les évêques maronites...
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