Rechercher
Rechercher

Économie - Finances Publiques

Moody’s relève la notation des bons du Trésor libanais

Dans un rapport sur le Liban, l'agence de rating Moody's a relevé à « B2 » sa notation des bons du Trésor en livre libanaise ou en devises étrangères, émis par l'État libanais. Rappelons que l'agence avait attribué en avril dernier la note « B3 » à ces titres représentatifs de la dette souveraine libanaise.
Le rapport, cité par le Lebanon Brief, bulletin économique hebdomadaire de la BLOM Invest Bank, a expliqué que cette notation qui demeure relativement faible est due au « risque élevé d'un défaut de paiement du Liban », vu l'importance du double déficit (commercial et budgétaire) du pays dont la dette publique « est l'une des plus élevées du monde ».
Moody's nuance toutefois ces constats en rappelant que les bailleurs de fonds se sont engagés à Paris III à fournir quelque 7,6 milliards de dollars au Liban sous forme de dons et de prêts à taux bonifiés. De plus, le rapport de l'agence a noté que la faiblesse du solde de la balance des paiements est équilibrée par l'importance des transferts des expatriés libanais qui continuent de croître, malgré la récession mondiale. Enfin, le document a mis l'accent sur la résilience dont a fait preuve le secteur bancaire local face à la tempête des « subprimes », les banques libanaises n'ayant pas investi dans des produits toxiques.
Dans un rapport sur le Liban, l'agence de rating Moody's a relevé à « B2 » sa notation des bons du Trésor en livre libanaise ou en devises étrangères, émis par l'État libanais. Rappelons que l'agence avait attribué en avril dernier la note « B3 » à ces titres représentatifs de la dette souveraine libanaise.Le rapport, cité par le Lebanon Brief, bulletin économique hebdomadaire de la BLOM Invest Bank, a expliqué que cette notation qui demeure relativement faible est due au « risque élevé d'un défaut de paiement du Liban », vu l'importance du double déficit (commercial et budgétaire) du pays dont la dette publique « est l'une des plus...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut