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Liban

Pharaon appelle l’opposition à abandonner tout ce qui paralyse l’édification de l’État

Le député de Beyrouth Michel Pharaon a appelé l'opposition à « mettre fin à ses campagnes et à sa surenchère », estimant que c'est un coup d'État contre les principes constitutionnels et les résultats des dernières élections qui se déroule actuellement.
« Nous avons nommé Saad Rafic Hariri lors des consultations parlementaires contraignantes parce que nous considérons que sa désignation pour former le gouvernement garantit l'application des principes pour lesquels nous et ceux qui nous ont précédés nous sommes battus, c'est-à-dire la défense des constantes nationales et souverainistes, la dynamisation des institutions et des dossiers économiques et sociaux, et le respect des équilibres et des spécificités libanais. Le processus de formation a fait face à une opération de torpillage qui nous rappelle ce qui s'est produit dans le passé proche de la part du même camp, celui de l'opposition, même si toutefois la forme est différente et le style nouveau. Cela donne l'impression qu'il existe une volonté de briser la volonté du peuple, d'opérer un coup d'État contre les résultats des élections et de prendre de nouveau les institutions en otages sur l'autel des intérêts étrangers », a indiqué Michel Pharaon dans le cadre d'un iftar en l'honneur des habitants d'Achrafieh, de Rmeil et de Saïfi.
« Face à cette série, il est nécessaire de mettre en évidence nos constantes, qui ne vacilleront pas, quels que soient les défis et les pressions. Nous ne permettrons pas au désespoir, à la violence et aux larmes de l'emporter sur l'espoir, et la culture de la paix et de la liberté parce que la légitimité de notre projet possède une bonne immunité. Et pour cause, il s'agit du projet de l'État, de la défense du territoire et de la paix civile, et du recouvrement des droits, notamment les droits arabes ; et le projet de l'État ne faiblit pas face aux menaces et aux intimidations. Nous ne permettrons pas, par conséquent, aux fatwas constitutionnelles, que nous entendons à travers les médias, de changer les règles du jeu. Nous appelons les pseudoréférences saisonnières en la matière à débattre de la question là où il le faut, c'est-à-dire à la Chambre des députés. Nous allons rester attachés aux formules ministérielles équilibrées et logiques qui garantissent la convivialité, sans pour autant nous résigner au diktat et aux menaces qui visent à paralyser les institutions », a souligné le député de Beyrouth.
Après avoir rendu hommage au rôle pivot dévolu, au sein de la formule ministérielle, au président de la République, « qui doit être respecté par toutes les parties », Michel Pharaon a affirmé : « Nous rejetterons les tentatives de faire du Liban une carte à la table des négociations et nous refusons que le TSL, la stabilité nationale ou l'implantation soient des produits de marchandage à une table de négociations régionale à laquelle le Liban institutionnel ne participerait pas en raison du blocage au niveau de l'État. »
M. Pharaon a ensuite défendu la résolution 1701 et le monopole de la violence aux mains de l'État, le Liban « ne pouvant supporter de nouveau l'utilisation des armes à l'intérieur ou à l'extérieur au service d'intérêts régionaux ». Il a enfin appelé l'opposition « à se désister de toutes les revendications qui torpillent l'édification de l'État et des institutions ». « Ne transformez pas le dialogue en coup d'État ou en paralysie, mettez fin aux campagnes honteuses d'accusations de trahison (...). Comment peut-on dire qu'Israël soutient la majorité parce que la majorité soutiendrait l'implantation, alors même que tout le monde sait qu'Israël partage les intérêts de tous ceux qui torpillent l'édification de l'État au Liban et qui lui donnent des prétextes d'escalade aux yeux de la communauté internationale ; et que, par ailleurs, nous avons signé une proposition de loi contre l'implantation ? » s'est-il enfin demandé.

Le député de Beyrouth Michel Pharaon a appelé l'opposition à « mettre fin à ses campagnes et à sa surenchère », estimant que c'est un coup d'État contre les principes constitutionnels et les résultats des dernières élections qui se déroule actuellement. « Nous avons nommé Saad Rafic Hariri lors des consultations parlementaires contraignantes parce que nous considérons que sa désignation pour former le gouvernement garantit l'application des principes pour lesquels nous et ceux qui nous ont précédés nous sommes battus, c'est-à-dire la défense des constantes nationales et souverainistes, la dynamisation des institutions et des dossiers économiques et sociaux, et...
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