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Liban

La municipalité de Jezzine dément les rumeurs sur une prétendue viande avariée

Le président de la fédération des conseils municipaux et président du conseil municipal de Jezzine, Saïd Bou Akl, le médecin du caza, Antoine Rehayem, et le président de l'hôpital de Jezzine, Béchara Hajjar, ont démenti hier les rumeurs selon lesquelles « une viande avariée » aurait causé l'empoisonnement de dizaines de personnes à Jezzine. La conférence de presse vient en réponse aux propos tenus par un député de Jezzine, sur des médias audiovisuels, accusant « le conseil municipal de Jezzine de tremper dans des adjudications et des permis louches, de couvrir la vente de viande avariée et même d'escroquer les religieuses de la Sainte-Famille maronite-Ibrine et le patriarcat maronite, en voulant édifier un hôtel sur le wakf, et de contrevenir au respect de la licence d'édification de l'hôtel ».
M. Bou Akl a ainsi affirmé que toutes les rumeurs concernant la viande avariée « sont restées sans preuves ». « Au lieu de prétendre que 71 personnes ont été admises à l'hôpital de Jezzine des suites d'une diarrhée, il (le député en question) aurait dû présenter un rapport qui prouve qu'une personne a été empoisonnée par une viande avariée ». En ce qui concerne l'hôtel, M. Bou Akl a expliqué qu'il s'inscrit dans le cadre d'un projet touristique qu'il a voulu réaliser dans la ville pour « encourager les jeunes à y investir » et « pour leur offrir des opportunités de travail ». Il a, avec ses partenaires, demandé aux religieuses de Ibrine qui « sont responsables de la gestion du wakf du patriarche Méouchi à Jezzine de nous louer un terrain ». Suite à des négociations, le terrain a été loué et tous les papiers légaux achevés. Après le début des travaux, « un des parents du patriarche Méouchi est intervenu auprès du patriarche Sfeir appelant à les interrompre parce que le patriarche Méouchi avait exprimé le souhait de son vivant de construire un projet caritatif sur le terrain ». « Le patriarche Sfeir nous a demandé de trouver une solution au problème », a ajouté M. Bou Akl. Suite à la conférence de presse, une foule d'habitants se sont rendus au domicile de l'ancien député Samir Azar en signe de protestation contre les rumeurs.

Le président de la fédération des conseils municipaux et président du conseil municipal de Jezzine, Saïd Bou Akl, le médecin du caza, Antoine Rehayem, et le président de l'hôpital de Jezzine, Béchara Hajjar, ont démenti hier les rumeurs selon lesquelles « une viande avariée » aurait causé l'empoisonnement de dizaines de personnes à Jezzine. La conférence de presse vient en réponse aux propos tenus par un député de Jezzine, sur des médias audiovisuels, accusant « le conseil municipal de Jezzine de tremper dans des adjudications et des permis louches, de couvrir la vente de viande avariée et même d'escroquer les religieuses de la Sainte-Famille maronite-Ibrine et le...
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