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Liban

Joumblatt : Un partenariat syro-saoudien est indispensable pour la formation du cabinet

« Plus que jamais, j'insiste sur l'importance d'une rencontre syro-saoudienne pour qu'une éclaircie soit possible au Liban », a affirmé hier Walid Joumblatt sur le perron de Aïn el-Tiné en écho à la position répétée de Nabih Berry. « Un partenariat arabo-syro-saoudien qui ne soit pas opposé à l'Iran est indispensable si l'on veut aboutir à la formation du gouvernement », a-t-il répété, citant le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, qui assurait tout récemment qu'un dialogue arabo-iranien était, là aussi, extrêmement nécessaire.
Le chef du PSP, qui a rappelé l'importance du respect de l'accord de Taëf, à commencer par des relations « privilégiées » avec la Syrie et par l'accord d'armistice de 1949 avec Israël, a refusé le principe de négociations parallèles avec l'État hébreu, des négociations, a-t-il estimé, « qui pourraient aboutir à tout à fait autre chose ».
Il a conclu en affirmant son refus, aussi, de voir des pays arabes ou étrangers « bloquer » la formation du gouvernement Hariri ou « jouer au Liban au service d'intérêts tiers ».
Plus tôt dans la journée, et accompagné du vice-président du PSP Doreid Yaghi et du ministre Waël Bou Faour, le leader druze s'était rendu hier auprès de l'uléma Mohammad Hussein Fadlallah. Après une réunion d'une heure, Walid Joumblatt a salué la clarté de la vision du dignitaire chiite, se déclarant heureux de pouvoir lui rendre visite à nouveau « après une rupture due à la succession d'événements » qui ont secoué le Liban. Il a affirmé qu'il n'y a pas de solution israélo-américaine. « Le seul plan de ce tandem est de semer la discorde et le morcellement du Liban jusqu'en Afghanistan », a-t-il dit. Le chef du PSP a donc appelé à l'unité des Libanais et invité certaines personnalités « qui seraient tentées d'écouter les sirènes étrangères à revenir aux principes de base, notamment l'arabité du Liban tranchée par l'accord de Taëf, lequel a aussi défini l'ennemi, Israël, et l'ami, la Syrie ».

« Plus que jamais, j'insiste sur l'importance d'une rencontre syro-saoudienne pour qu'une éclaircie soit possible au Liban », a affirmé hier Walid Joumblatt sur le perron de Aïn el-Tiné en écho à la position répétée de Nabih Berry. « Un partenariat arabo-syro-saoudien qui ne soit pas opposé à l'Iran est indispensable si l'on veut aboutir à la formation du gouvernement », a-t-il répété, citant le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, qui assurait tout récemment qu'un dialogue arabo-iranien était, là aussi, extrêmement nécessaire. Le chef du PSP, qui a rappelé l'importance du respect de l'accord de Taëf, à...
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